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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la requérante liée à l'état de santé de ses enfants. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511700

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'ensemble des décisions attaquées (OQTF, refus de délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Il juge que l'OQTF, au regard de la durée de séjour et des liens familiaux stables de la requérante (concubinage et enfant né en France), porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BLANC

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il a néanmoins alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501883

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de délivrer un nouveau récépissé et de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déjà obtenu plusieurs récépissés provisoires, ne démontre pas l’urgence caractérisée requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions de délivrance des documents provisoires.

Avocat : GOZLAN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602623

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (carte "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence était présumée du fait du refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9, L. 423-10 et R. 431-15-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : LEBLANC

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408152

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son identité et son lien de filiation, une atteinte à ses droits fondamentaux et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602952

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Talmont-Saint-Hilaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la SCI Cayeloube. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU concernant les eaux pluviales et le stationnement) ne crée un **doute sérieux sur la légalité** des permis attaqués, condition nécessaire pour ordonner une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) est cité comme fondement de la demande. Le juge n'a pas eu besoin d'examiner les autres conditions (urgence, recevabilité) ni les articles du code de l'urbanisme et du PLU invoqués, faute de doute sérieux établi.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505323

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505323.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505577

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505577.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601406

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait. La juridiction a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les conditions légales étaient réunies. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les conventions internationales invoquées (CEDH, accord franco-algérien de 1968).

Avocat : LANDOULSI

27 février 2026• Etrangers urgents
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600699

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction pour hébergement d'urgence d'une famille de demandeurs d'asile déboutés. Le juge constate qu'une solution d'hébergement a finalement été acceptée par les requérants, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'ordonnant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence d'insertion professionnelle de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

27 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré les conséquences de la décision sur sa situation personnelle, et que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601624

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANQUET AMANDINE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601181

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus d'enregistrement, lié à un dossier incomplet, lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en l'absence de démonstration d'une impossibilité de renouveler son titre ou de poursuivre son activité professionnelle. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLANDIN

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602003

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture avant son dix-neuvième anniversaire pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de délai légal pour fixer un rendez-vous ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rappelé que ce type de demande relève plutôt de la procédure de l’article L. 521-3 du même code. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-3.

Avocat : BLANDIN

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603970

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511765

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans son recours en annulation contre son licenciement par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600310

Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de la Guyane, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 enjoignant au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet n'a pas exécuté cette ordonnance, faute de prouver le réexamen, et que cette inexécution constitue un élément nouveau. Il enjoint au préfet de procéder à l'instruction de la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais rejette la demande de délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du juge du fond.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026