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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LANEffacer tout
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Le requérant demandait des mesures urgentes pour le rétablissement de ses aides au logement, la suspension de son expulsion et la communication de nombreux documents administratifs, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de violation grave d'une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère non établi des faits allégués et de l'absence de démonstration d'une carence administrative caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques du code de la construction et de l'habitation ou du code de la sécurité sociale invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502355

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Foug. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise avant la démolition de trois immeubles (parcelles AB 84, 85 et 86) dans le cadre d'un projet de revitalisation du centre-ville. Le juge a désigné un expert pour constater l'état actuel des immeubles riverains (parcelles AB 83 et AB 87) susceptibles d'être affectés par les travaux. La mission de l'expert se limite à la phase de constat préalable, sans prolongation pendant l'exécution des travaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANG

1 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400612

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B contre une amende administrative de 300 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante contestait ces décisions en soutenant avoir déclaré toutes ses ressources, les sommes de son ex-mari étant des prêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'amende était fondée et que la procédure relative à l'indu, notamment la saisine de la commission de recours amiable, avait été régulièrement effectuée. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 262-47 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUERY CLAIRE

1 août 2025• Magistrat Mme SORIN
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503393

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503393.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la SARL LUSTRAL CAR, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la société n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après une demande adressée par voie électronique. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LANDON

30 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL LUSTRAL CAR d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La demande ayant été mise à disposition via l’application Télérecours et consultée le 23 mai 2025, le délai de confirmation a expiré sans réponse. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement de la requête.

Avocat : LANDON

23 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501993

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501993.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301074

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B, gendarme, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui rétablir la majoration de vie chère (MAJDOM) pour ses périodes de service à La Réunion et de rectifier son décompte d'ancienneté pour sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en congé de longue durée pour maladie, ne pouvait prétendre à cette majoration, car le droit au traitement pendant ce congé ne s'étend pas à l'indemnité de cherté de vie prévue par le décret n° 49-17 du 4 janvier 1949. En outre, le refus de bonifications d'ancienneté pour services outre-mer a été validé, la période de congé de longue durée n'étant pas assimilable à un service actif ouvrant droit à ces bonifications selon le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BLANCHARD

22 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497246

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497246.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203654

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2014, faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que M. A avait bien été informé des contrôles par des avis de vérification réguliers. La solution s'appuie sur les articles L. 47 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511030

Marché public – Désistement – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance du 17 juillet 2025. La société Corbe Climatique a saisi le juge des référés contractuels sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester l'attribution du lot n° 20 d'un marché de réhabilitation d'EHPAD. Elle s'est désistée purement et simplement de son action et de son instance, désistement accepté par le tribunal. Les conclusions du centre intercommunal d'action sociale Vie et Boulogne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus de la Communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG) de lui verser les loyers de son logement de fonction pour la période de janvier à août 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de refus de mandatement de la présidente de la CCOG était légale. Il a considéré que le contrat de bail et l'arrêté d'attribution du logement étaient des actes distincts et que la CCOG n'était pas tenue de verser des loyers à M. A pour un logement qu'il occupait à titre gratuit en raison de ses fonctions. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 1103 et 1193 du code civil, relatifs à la force obligatoire des contrats.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401711

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société PLD Holdings LTD, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour l'année 2023. La société soutenait que la base de calcul était erronée en raison d'un changement d'affectation des locaux consécutif à l'arrêt de l'exploitation d'un golf. Le tribunal a jugé que, si la cessation d'activité commerciale peut constituer un changement d'affectation, la société n'a pas démontré que les locaux étaient désormais affectés à un usage d'habitation, comme elle le prétendait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1380, 1415, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300773

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201061

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (31 octobre 2019 et 14 janvier 2020) lui refusant une autorisation d'exploiter, ainsi que d'une décision des douanes du 10 avril 2020. Le tribunal a reconnu que ces arrêtés étaient entachés d'une illégalité fautive pour insuffisance de motivation, mais a jugé que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n'était pas établi, car la même décision de refus aurait pu être légalement prise sur le fond. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500008

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme C. Les requérants, propriétaires d'un bien immobilier à Félines, souhaitent déterminer les causes et conséquences d'un dégât des eaux survenu le 5 décembre 2023, qu'ils attribuent à un défaut d'entretien de la voirie communale. Le juge des référés a désigné un expert avec une mission technique complète, incluant l'évaluation des désordres, de leurs causes et des préjudices, afin d'éclairer un éventuel litige au fond. La demande de la commune de Félines tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge des requérants a été rejetée, la liquidation des dépens étant renvoyée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : MILLAND

11 juillet 2025