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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600979

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant algérien aux autorités portugaises, pour défaut de motivation et défaut d'examen de sa situation personnelle, au regard des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence n'ont pas été examinées, la décision de remise étant annulée.

Avocat : LANNE

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Belgique pris en application du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement avaient été respectées, les brochures ayant été fournies dans une langue comprise par le requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. F... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00386

Avocat : ASLANIAN

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du CESEDA, les conditions de séjour des ressortissants algériens étant régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANDOULSI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407146

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa qui avait rejeté la demande d’une ressortissante marocaine sollicitant un visa long séjour en tant qu’ascendante à charge d’un Français. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d’appréciation en considérant que la requérante n’était pas à la charge effective de son fils, alors que les preuves de virements réguliers et les ressources de ce dernier l’établissaient. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux visas de long séjour à caractère familial.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 11ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600510

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400949

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'interdiction de visite de trois mois prononcée par le directeur du centre hospitalier spécialisé Saint-Ylie du Jura. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur des incidents survenus les 15 et 18 mars 2024, était légale, nécessaire et proportionnée pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service, en application des articles L. 6143-7 et R. 1112-47 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires ont par ailleurs été rejetées comme irrecevables pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

Avocat : PLANTEVIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305561

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le préfet de la Haute-Savoie n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant, condamné à plusieurs reprises pour violences conjugales, ne satisfaisait pas à la condition de respect des principes essentiels de la vie familiale en France prévue à l'article L. 434-7 du CESEDA. Il écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, jugant l'ingérence proportionnée.

Avocat : BLANC

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510887

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que la motivation de l'arrêté était insuffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été annulée pour vice de forme et erreur de droit dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500180

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600423

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mise en demeure municipale d'éliminer des constructions et aménagements sur des parcelles agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déplacer ses installations dans le délai imparti, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure en cas de travaux irréguliers).

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603210

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante à la suite d'un accident sur la voie publique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, le juge du fond saisi de l'affaire principale pouvant ordonner une telle instruction si nécessaire. Par conséquent, la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la requérante liée à l'état de santé de ses enfants. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511700

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'ensemble des décisions attaquées (OQTF, refus de délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Il juge que l'OQTF, au regard de la durée de séjour et des liens familiaux stables de la requérante (concubinage et enfant né en France), porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BLANC

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il a néanmoins alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602623

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (carte "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence était présumée du fait du refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9, L. 423-10 et R. 431-15-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : LEBLANC

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408152

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son identité et son lien de filiation, une atteinte à ses droits fondamentaux et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602952

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Talmont-Saint-Hilaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la SCI Cayeloube. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU concernant les eaux pluviales et le stationnement) ne crée un **doute sérieux sur la légalité** des permis attaqués, condition nécessaire pour ordonner une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) est cité comme fondement de la demande. Le juge n'a pas eu besoin d'examiner les autres conditions (urgence, recevabilité) ni les articles du code de l'urbanisme et du PLU invoqués, faute de doute sérieux établi.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 février 2026