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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505323

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505323.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505577

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505577.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601406

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait. La juridiction a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les conditions légales étaient réunies. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les conventions internationales invoquées (CEDH, accord franco-algérien de 1968).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOULSI

27 février 2026• Etrangers urgents
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00002

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'ordonnant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence d'insertion professionnelle de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

27 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201317

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande des ayants droit de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités pour la période 2015-2016. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car, après avoir prononcé un dégrèvement des impositions, l'administration n'a pas informé les requérantes de la persistance de son intention de les imposer avant d'émettre un nouvel avis de mise en recouvrement. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA et des pénalités, en application des principes généraux de la procédure fiscale et des articles L. 57 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300074

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des consorts B..., ayants droit de M. A... B..., qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2016, pour un montant total de 153 781 euros. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'étant pas tenue de notifier un nouvel avis d'imposition aux ayants droit après le décès du contribuable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales par la majoration prévue au 1° du 7 de l'article 158 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales, 1658 et 1682 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 870 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601624

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANQUET AMANDINE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601181

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus d'enregistrement, lié à un dossier incomplet, lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en l'absence de démonstration d'une impossibilité de renouveler son titre ou de poursuivre son activité professionnelle. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLANDIN

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200762

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX

27 février 2026• Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600310

Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de la Guyane, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 enjoignant au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet n'a pas exécuté cette ordonnance, faute de prouver le réexamen, et que cette inexécution constitue un élément nouveau. Il enjoint au préfet de procéder à l'instruction de la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais rejette la demande de délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du juge du fond.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen requis et n'apportait pas la preuve des démarches alléguées, le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant de modifier ses mesures. Il a enjoint au préfet de procéder à l'instruction du dossier de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale », rappelant que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201316

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des ayants droit de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2015. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de l'avis d'imposition aux requérantes, qui n'avaient pas informé l'administration du décès du contribuable, était sans incidence sur la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 1682 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A... et M. B..., ressortissants sri-lankais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux instances et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs conclusions en annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : COLLANGE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait ses conditions de rémunération et demandait la régularisation de sa situation administrative ainsi qu'une indemnité de 7 366,48 euros. La requérante soutenait notamment que ses contrats conclus avec le centre hospitalier départemental de Vendée entre 2016 et 2019 étaient illégaux et que son reclassement en 2019 ne tenait pas compte de son ancienneté. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable, et a également estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables à la fonction publique hospitalière, notamment la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets relatifs aux personnels infirmiers.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 février 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200186

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à une aggravation de l'état de santé, suite à un retard fautif dans le diagnostic et le suivi d'une insuffisance rénale par le CHU. La juridiction a rejeté la demande principale, estimant que l'aggravation postérieure au 5 février 2013 et les préjudices allégués découlaient de l'évolution normale de la pathologie initiale et non des manquements retenus. Elle a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et a confirmé l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 9 mai 2019 concernant la perte de chance.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

27 février 2026• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00622

Avocat : LANTHEAUME

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507684

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 juillet 2025 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « membre de famille de citoyen européen », constate que le préfet a depuis délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé la fabrication de la carte sollicitée. La demande d’exécution sous astreinte est donc devenue sans objet. Le tribunal admet provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

26 février 2026• 3ème Chambre