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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00360

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405788

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 14 avril 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une enfant mineure algérienne, confiée à un ressortissant français par une kafala judiciaire. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dès lors que l’intérêt de l’enfant est en principe de vivre auprès du titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le motif de substitution invoqué par le ministre, tiré de l’insuffisance des ressources du demandeur, en estimant que ce dernier justifiait de conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 11ème chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408519

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public retenu par la commission n'est pas fondé, les faits reprochés (séjour irrégulier et condamnations isolées pour défaut de permis et d'assurance) étant insuffisants pour caractériser une telle menace au sens de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305764

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... Du contestant le refus d’un permis de visite pour cette dernière au centre pénitentiaire. La décision, signée par une autorité disposant d’une délégation régulière, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur la prévention des infractions et le maintien de l’ordre, était proportionné et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des menaces de mort proférées par le détenu envers son épouse. Les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et la Convention européenne ont été appliqués.

Avocat : LAPLANE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600462

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300078

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAEM Assemblia visant à obtenir le paiement d'un préjudice financier suite à la résiliation d'un marché public de travaux. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, notifiée par simple courrier électronique, était irrégulière car elle ne respectait pas les formes de notification prévues par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux. En conséquence, la résiliation ne pouvait être considérée comme une faute de l'entreprise titulaire, la SARL société économique de la Marche et des Combrailles, justifiant une condamnation.

Avocat : TERRIOU RADIGON FURLANINI

24 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513362

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent la remise d'un récépissé dès le dépôt d'un dossier complet. En conséquence, il a également annulé l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'OQTF qui en découlait, et a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600365

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503109

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était réputée accomplie à la date de présentation du pli recommandé, et le recours a été introduit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'avis de la commission du titre de séjour, qui s'était bornée à constater l'absence du requérant sans motiver son avis défavorable, était insuffisant au regard de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie et a influencé la décision du préfet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LANNE

24 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494510

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494510.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408559

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une carte de séjour "salarié" en cours d'instance avait privé d'objet la demande d'annulation et d'injonction, conduisant à une décision de non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable à ces décisions et que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prononcer l'interdiction de retour, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

23 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509432

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509432.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601240

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté formée par une ancienne agent communale pour obtenir la communication d'un rapport d'audit et d'un acte de délégation de signature, dans le cadre d'un recours contre son licenciement. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, considérant que le juge du fond dispose des pouvoirs d'instruction nécessaires et que la requérante ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497066

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497066.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement universitaire de la région Île-de-France. Il a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles avoisinants avant le début de travaux de construction d'un pôle universitaire à Saint-Ouen-sur-Seine. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601766

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet n'était pas tenu de justifier spécifiquement la durée de la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)