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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400363

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. Sofiane Kichou, qui sollicitait la réduction de son imposition sur la plus-value réalisée en 2021 lors de la cession de titres de la société IMCL. Le requérant invoquait une diminution du prix de cession en application de l'article 150-0 D du code général des impôts, en raison d'un ajustement postérieur lié à une garantie d'actif et de passif. Le tribunal a jugé que le versement effectué par le cédant ne résultait pas d'une clause contractuelle ayant pour objet exclusif de compenser une dette antérieure ou une surestimation d'actif, comme l'exige la loi. En conséquence, la demande de réduction fiscale a été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

18 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401313

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A..., ancienne attachée territoriale, pour contester le refus du syndicat mixte Manche numérique de lui verser des indemnités journalières et un demi-traitement durant son arrêt maladie. Le tribunal a examiné l'exception d'incompétence soulevée par le syndicat, estimant que le litige relatif au refus d'indemnités journalières relevait du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour statuer sur cette partie de la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

18 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Groupama Centre-Atlantique et la commune de La Ferrière d’une action en responsabilité contractuelle contre la société Nexecur Protection suite à l’incendie de la mairie de La Ferrière dans la nuit du 5 au 6 décembre 2019. Les requérantes soutenaient que la société de télésurveillance avait commis une faute en ne dépêchant pas une présence humaine après le déclenchement d’une alarme et en raison d’un dysfonctionnement de détecteurs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant que la société Nexecur Protection n’avait commis aucune faute contractuelle en appliquant strictement les clauses du contrat, notamment l’article 8 qui l’exonérait d’intervention humaine en cas de levée de doute négative. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du contrat de télésurveillance et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01856

Avocat : LANDETE

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00769

Avocat : BLANCHOT

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01603

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01615

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600906

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

17 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02947

Avocat : GOZLAN

17 février 2026• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402974

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'accord franco-marocain de 1987 en appliquant erronément l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que cet accord régit spécifiquement la délivrance de titres pour activité salariée. En conséquence, l'ensemble des mesures d'éloignement fondées sur ce refus illégal ont été annulées, et l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : POUX-BLANCHARD

17 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402975

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation d'une prétendue interdiction de retour, celle-ci n'étant pas contenue dans la décision attaquée, et a estimé que les autres moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : POUX-BLANCHARD

17 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410303

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision implicite du sous-directeur des visas s'étant substituée à la décision consulaire, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas suffisamment justifiés, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée est celle du sous-directeur des visas du 1er août 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision consulaire étaient inopérants et que la décision du sous-directeur était suffisamment motivée. Il a également estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404235

La décision du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur une demande de décharge d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des rappels de TVA et amendes. La société requérante soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les règles de constitution de garanties prévues par l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de demande de sursis de paiement et d'offre de garanties n'avait pas été régulièrement suivie par la société. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 février 2026• 7ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303138

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l’ONIAM à lui verser une provision de 85 000 euros pour des préjudices qu’il attribuait à une injection du vaccin contre la Covid-19. Le tribunal a estimé, au vu du dernier état des connaissances scientifiques, qu’il n’existe aucune probabilité d’un lien de causalité entre la vaccination et les symptômes présentés (asthénie, myalgies, agueusie, anosmie). La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 3131-4 du code de la santé publique, qui régit la réparation par l’ONIAM des accidents vaccinaux dans le cadre de la campagne nationale.

Avocat : LANZARONE ERIC

16 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602430

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour comme accompagnante d'enfant malade. La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait l'urgence liée à la santé de son fils et sa précarité, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAILLANT

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407411

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 10 avril 2024. Cette commission avait confirmé le refus de l'autorité consulaire à Rome de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un faisceau d'indices établissant un risque de détournement de l'objet du visa, notamment l'absence de contrat de travail, la situation professionnelle précaire du requérant en Italie et l'incapacité financière de son entreprise à lui verser un salaire minimum. La solution retenue s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation des autorités françaises en matière de délivrance de visas de long séjour, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BLANC

16 février 2026• 9ème chambre