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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LANEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400949

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'interdiction de visite de trois mois prononcée par le directeur du centre hospitalier spécialisé Saint-Ylie du Jura. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur des incidents survenus les 15 et 18 mars 2024, était légale, nécessaire et proportionnée pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service, en application des articles L. 6143-7 et R. 1112-47 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires ont par ailleurs été rejetées comme irrecevables pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

Avocat : PLANTEVIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305561

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le préfet de la Haute-Savoie n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant, condamné à plusieurs reprises pour violences conjugales, ne satisfaisait pas à la condition de respect des principes essentiels de la vie familiale en France prévue à l'article L. 434-7 du CESEDA. Il écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, jugant l'ingérence proportionnée.

Avocat : BLANC

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510887

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que la motivation de l'arrêté était insuffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été annulée pour vice de forme et erreur de droit dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500180

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600423

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mise en demeure municipale d'éliminer des constructions et aménagements sur des parcelles agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déplacer ses installations dans le délai imparti, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure en cas de travaux irréguliers).

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603210

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante à la suite d'un accident sur la voie publique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, le juge du fond saisi de l'affaire principale pouvant ordonner une telle instruction si nécessaire. Par conséquent, la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501884

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer l'étranger pour l'examen de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis pour une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et qu'il n'appartient pas au juge d'ingérer dans le déroulement de l'instruction administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

2 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300366

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans son litige contre l'EHPAD Mille sourires concernant la rupture de sa période d'essai. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'annulation, de réintégration et d'indemnisation.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la requérante liée à l'état de santé de ses enfants. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511700

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'ensemble des décisions attaquées (OQTF, refus de délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Il juge que l'OQTF, au regard de la durée de séjour et des liens familiaux stables de la requérante (concubinage et enfant né en France), porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BLANC

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il a néanmoins alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501883

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de délivrer un nouveau récépissé et de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déjà obtenu plusieurs récépissés provisoires, ne démontre pas l’urgence caractérisée requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions de délivrance des documents provisoires.

Avocat : GOZLAN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602623

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (carte "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence était présumée du fait du refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9, L. 423-10 et R. 431-15-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : LEBLANC

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408152

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son identité et son lien de filiation, une atteinte à ses droits fondamentaux et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602952

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Talmont-Saint-Hilaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la SCI Cayeloube. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU concernant les eaux pluviales et le stationnement) ne crée un **doute sérieux sur la légalité** des permis attaqués, condition nécessaire pour ordonner une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) est cité comme fondement de la demande. Le juge n'a pas eu besoin d'examiner les autres conditions (urgence, recevabilité) ni les articles du code de l'urbanisme et du PLU invoqués, faute de doute sérieux établi.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505323

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505323.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505577

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505577.20260227• 10ème chambre jugeant seule
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