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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508118

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants nigérians, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 2 septembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien de M. A... ayant pris fin à la date de la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 17 mars 2025, soit avant l'arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403556

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté du 11 avril 2024 retirant son agrément d'accueillante familiale. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (non-respect des délais des articles L. 441-2 et R. 441-9 du code de l'action sociale et des familles), un détournement de procédure, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de retrait était régulière et que les manquements constatés justifiaient légalement la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de police, en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste dans l'examen des circonstances exceptionnelles ou humanitaires invoquées. La décision administrative a été jugée régulière en droit.

Avocat : LANGLOIS

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400228

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris n'avait commis ni défaut d'examen sérieux de la situation individuelle, ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la courte durée de séjour, de l'absence d'obstacle au retour en Algérie pour la cellule familiale et de l'absence d'insertion professionnelle ancienne et stable. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-6 notamment).

Avocat : LANDOULSI

10 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308939

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601096

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité un changement de statut vers la mention "salarié", se trouvait dans une situation d'urgence car l'absence de ce document l'empêchait de travailler malgré une promesse d'embauche et une autorisation de travail obtenue par son employeur. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le silence de l'administration créait une situation d'urgence et que le dossier de l'intéressé ne semblait pas incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508119

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants nigérians, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509111

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant roumain de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le requérant, en exerçant une activité professionnelle réelle et effective, bénéficiait du droit au séjour en tant que citoyen de l'Union européenne. La décision s'appuie sur les traités de l'Union européenne, notamment les articles 3 TUE et 20 TFUE, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 233-1.

Avocat : LANCIER

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516823

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de demandes de visa de long séjour. En effet, l'autorité consulaire ayant délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et rejette la demande d'allocation pour frais d'avocat.

Avocat : PIC-BLANCHARD

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511519

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en référé visant à obtenir une provision au titre d'un trop-perçu de taxe d'aménagement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement d'office de la requête, la société requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à la confirmation du maintien des conclusions.

Avocat : BLANQUET

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision, en séparant l'enfant mineur de la requérante de son père français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées ont été annulés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

9 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510320

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, absence d'attaches familiales stables en France). Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BLANC

9 février 2026• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600877

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Le sens de la vis et d'autres requérants visant à suspendre l'exécution d'une délibération de la commission permanente du conseil départemental du Finistère du 19 janvier 2026 portant acquisition foncière du site des Roches blanches à Douarnenez. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'information préalable des conseillers, coût excessif, absence d'intérêt départemental, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 3121-19 et L. 3121-19-1 du code général des collectivités territoriales et L. 113-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : DELALANDE

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522441

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer une habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Il constate que le requérant exerce son activité professionnelle à l'aéroport de Paris-Orly. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent territorialement pour l'emprise de cet aéroport.

Avocat : VILLANOVE

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602506

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de l'association Intox'Alim. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

6 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600539

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le refus était légal, car M. D... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, et que sa vulnérabilité liée à son état de santé n'était pas de nature à remettre en cause ce motif.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, après un examen complet de la situation du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et que la vulnérabilité de l’intéressé avait été prise en compte conformément à l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures