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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600313

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir la convocation par le préfet de police afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'apporte pas la preuve d'un projet de voyage à l'étranger, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : GOZLAN

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301851

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du CCAS de Saint-Nazaire de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré le 23 juillet 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la vice-présidente pouvait légalement signer l’arrêté en l’absence du président. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des délais de procédure prévus par le décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
• 12eme chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500794

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) de lui attribuer une licence de pêche dans l'estuaire de la Gironde. Le juge a constaté que la décision de rejet, notifiée le 6 novembre 2024, n'avait été contestée que le 23 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa requête.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Moselle à M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation de précarité et le risque d’éloignement invoqués n’étant pas suffisants. La décision a été rendue sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

6 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510965

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir d'un étranger contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande a été adressée par voie postale sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture, et qu'une telle irrégularité empêche la naissance d'une décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également estimé que M. C... n'établissait pas être entré de nouveau en France en janvier 2026, ne démontrant ainsi aucun motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : BLANC

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C... épouse B... par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de ses ressources et de l'impossibilité de subvenir aux besoins de son enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait reconnu le droit au séjour de l'intéressée et lui avait délivré des autorisations provisoires de séjour, sans avoir pris de décision de refus explicite, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La solution retenue est donc un rejet de la requête, le préfet n'ayant pas entendu refuser l'admission au séjour mais attendant un justificatif de nationalité pour délivrer le titre sollic

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506069

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506069.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509427

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509427.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601499

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un classement sans suite d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car la requérante, titulaire d’un certificat de résidence encore valable au moment de l’introduction du recours, n’était pas exposée à une privation de droits ou à une mesure d’éloignement imminente. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504227

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 renouvelant pour une cinquième fois l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que ce renouvellement excédait la durée maximale légale, fixée à deux prolongations de quarante-cinq jours maximum par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502218

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante haïtienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment examiné l'atteinte portée à sa vie privée et familiale, au regard de son intégration de longue durée en France (depuis plus de douze ans, dont une partie en tant que mineure). La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507270

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions (injonctions et condamnation aux dépens) ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 621-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504640

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa court séjour, ne remplit pas la condition de visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en tant que parent à charge. Elle considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux suffisants en France ou l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : SOLANET

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506118

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement pris ces décisions, car le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et s'y maintenait sans titre de séjour valide, conformément à l'article L. 611-1 du CESEDA. Le refus d'un délai de départ volontaire a également été validé, la situation du requérant entrant dans les cas prévus aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, caractérisant un risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant arménien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Le tribunal a également jugé que le requérant n'avait pas démontré l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement ni le caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressée au regard des critères légaux, notamment son séjour irrégulier et l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées et que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre