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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505082

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'astreinte associées. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas son droit à être entendue. Elle rejette également les conclusions indemnitaires et n'ordonne pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COLLANGE

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient, au motif que la composition et la procédure de la commission du titre de séjour étaient irrégulières, en violation des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

LANTHEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508066

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401876

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre la décision de préemption urbain du 12 avril 2024 prise par le président de la communauté de communes de Puisaye-Forterre. Le tribunal a jugé que l'établissement public était compétent de plein droit pour exercer ce droit en vertu de l'article L. 211-2 du code de l'urbanisme, du fait de sa compétence en matière de plan local d'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une prétendue illégalité du cadre formel d'instauration du droit de préemption, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement n'était pas établie, mais a rejeté la requête dans son ensemble.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Gironde rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LANDETE

5 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LANDETE

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... E... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle et de l'absence d'éléments suffisants sur la vie privée et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée comme proportionnée au regard des critères des articles L. 612-8 et suivants du même code.

Avocat : VAILLANT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident renouvelée ou un récépissé. La préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision favorable de renouvellement avait été prise le 3 décembre 2025 et que le titre était en cours de fabrication. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais que la décision administrative favorable rendait sans objet la demande d'injonction, le litige portant désormais sur la fabrication et la remise matérielle du titre, régies par les articles R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : PALLANCA

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux (expulsion et fixation du pays de destination) pris à l'encontre de M. A..., ressortissant algérien, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public impérieux lié à l'expulsion primant sur la situation personnelle du requérant, malgré ses 35 ans de présence en France et ses attaches familiales. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BLANC

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. La juridiction a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le juge a prononcé une décision de non-lieu à statuer, sans examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour débloquer son compte ANEF et enregistrer son changement d’adresse. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas justifié du caractère d’urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable faute d’urgence démontrée.

Avocat : LANSARD

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire d'Opio a refusé un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article UC.13 du plan local d'urbanisme limitant les déblais à 1,5 mètres. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600398

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de la SARL Provenciel. La société demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté de mise en demeure du maire de Vence (27 janvier 2025) et du titre de recettes subséquent (25 000 euros), pris pour non-respect des règles du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'opposition au titre exécutoire ayant un effet suspensif et la société ne démontrant pas de péril grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : NIQUET-TOURNAIRE CHAILAN VERONIQUE

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300268

**Sujet principal** : Recours contre la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'une fonctionnaire territoriale placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que la suppression de la NBI était légale. Il estime que le maintien de cette bonification, prévu par le décret du 18 juin 1993, ne s'applique pas au congé pour invalidité temporaire imputable au service, car ce congé n'est pas expressément mentionné dans la liste des congés ouvrant droit à ce maintien. **Textes appliqués** : Loi n° 91-73 du 18 janvier 1993 (article 27-I) et décret n° 93-863 du 18 juin 1993 (article 2) relatifs à la nouvelle bonification indiciaire, lus en combinaison avec l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (liste des congés).

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de procès. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a accordé le bénéfice du regroupement familial, retirant ainsi le refus implicite. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BLANDIN

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026