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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01262

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600539

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le refus était légal, car M. D... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, et que sa vulnérabilité liée à son état de santé n'était pas de nature à remettre en cause ce motif.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, après un examen complet de la situation du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et que la vulnérabilité de l’intéressé avait été prise en compte conformément à l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600313

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir la convocation par le préfet de police afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'apporte pas la preuve d'un projet de voyage à l'étranger, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : GOZLAN

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301851

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du CCAS de Saint-Nazaire de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré le 23 juillet 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la vice-présidente pouvait légalement signer l’arrêté en l’absence du président. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des délais de procédure prévus par le décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

6 février 2026• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Moselle à M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation de précarité et le risque d’éloignement invoqués n’étant pas suffisants. La décision a été rendue sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également estimé que M. C... n'établissait pas être entré de nouveau en France en janvier 2026, ne démontrant ainsi aucun motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : BLANC

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C... épouse B... par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de ses ressources et de l'impossibilité de subvenir aux besoins de son enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait reconnu le droit au séjour de l'intéressée et lui avait délivré des autorisations provisoires de séjour, sans avoir pris de décision de refus explicite, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La solution retenue est donc un rejet de la requête, le préfet n'ayant pas entendu refuser l'admission au séjour mais attendant un justificatif de nationalité pour délivrer le titre sollic

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506069

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506069.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509427

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509427.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la perte d'emploi alléguée. En revanche, il a accordé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCA

5 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02255

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

5 février 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02125

Avocat : LANDETE

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504227

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 renouvelant pour une cinquième fois l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que ce renouvellement excédait la durée maximale légale, fixée à deux prolongations de quarante-cinq jours maximum par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510141

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'une patiente visant à établir d'éventuels manquements dans sa prise en charge chirurgicale aux Hospices civils de Lyon, ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les responsabilités et évaluer le préjudice, tout en rejetant la demande d'allocation de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502218

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante haïtienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment examiné l'atteinte portée à sa vie privée et familiale, au regard de son intégration de longue durée en France (depuis plus de douze ans, dont une partie en tant que mineure). La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507270

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions (injonctions et condamnation aux dépens) ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 621-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une attestation l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la suspension de son contrat de travail, car elle n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504640

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa court séjour, ne remplit pas la condition de visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en tant que parent à charge. Elle considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux suffisants en France ou l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : SOLANET

5 février 2026• 8ème chambre