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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600141

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... H... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, et estime que la motivation de la décision contestée est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013).

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600364

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-sur-Cèze. Les requérants, M. A... et la SCI Terres des Cascades, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire, les préjudices financiers allégués n’étant pas établis avec suffisamment de précision. Le juge a notamment relevé que le préjudice de 1 400 euros par jour concernait l’entreprise de maçonnerie et non la SCI, et que les éléments produits ne démontraient pas de difficultés financières graves. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513722

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation de la destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées.

Avocat : BLANDIN

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600476

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait un titre en qualité de conjoint de Français, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant la mesure, malgré ses allégations sur les conséquences professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBLANC

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant la motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La solution s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500294

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Vertes Collines, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle la commune du Val a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’illégalité éventuelle de la délibération prescrivant la révision ne pouvait être utilement invoquée contre la délibération d’approbation, et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’enquête publique et à la conformité des orientations d’aménagement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-11 et R. 153-20 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d'examen particulier, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ou de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507353

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 février 2025 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation de M. A..., constate que le préfet a pris un nouvel arrêté le 1er décembre 2025 portant refus de titre et obligation de quitter le territoire. Cette mesure constitue un réexamen conforme à l’injonction prononcée. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : LANDETE

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 6 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation, motivée par l'impossibilité d'exécuter l'éloignement dans le délai initial.

Avocat : PALLANCA

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300694

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Emile GADDARKHAN & Fils d’une demande en paiement du solde de travaux de terrassement et de voirie réalisés pour la construction de la station d’épuration de Capesterre-Belle-Eau. La société recherchait la condamnation principale du SMGEAG (venant aux droits du SIAEAG), subsidiairement du SIAEAG, et très subsidiairement de plusieurs communautés d’agglomération, sur le fondement de la loi du 9 avril 2021 et des articles L. 5211-25-1 et L. 5211-26-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, accueillant les fins de non-recevoir soulevées en défense, et a condamné la société requérante à verser 3 000 euros à la CANGT au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C..., agent contractuel de la commune de Goyave, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée après près de six ans de service et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier d'information du 11 décembre 2023 révélait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision de non-renouvellement, estimant qu'elle était entachée d'un détournement de pouvoir visant à empêcher la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser à M. C... une indemnité de 8 441,55 euros au titre du préjudice subi, assortie des intérêts au taux légal, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500017

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Section française de l'Observatoire international des prisons d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice du centre pénitentiaire de Baie-Mahault de communiquer les documents attestant des mesures prises pour exécuter les injonctions du juge des référés (ordonnance n°2400781 du 27 juin 2024) visant à améliorer les conditions de détention. Le tribunal a partiellement admis un non-lieu à statuer, constatant que l'administration avait justifié de l'exécution de certaines injonctions, notamment par la signature d'un protocole d'urgence et la commande de lits. S'agissant des documents sur la mise aux normes électriques, le tribunal a appliqué l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration pour rejeter la demande, estimant que leur communication intégrale porterait atteinte à la sécurité publique.

Avocat : LE SCOLAN

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514304

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour et l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, depuis le dépôt de sa demande le 4 août 2025, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GOZLAN

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601376

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant non manifestement illégale l’absence de renouvellement du récépissé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture pour dossier incomplet n'étant pas assimilable à un refus de séjour et ne créant pas de situation de blocage, la requérante pouvant solliciter l'exécution de l'ordonnance antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408493

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BLANDEAU

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403751

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A..., ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prises par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé ces requêtes irrecevables, car les demandes de certificat de résidence algérien fondées sur l’article 6 de l’accord franco-algérien doivent être soumises via le téléservice ANEF depuis le 26 juin 2023, conformément à l’arrêté du 22 juin 2023. En l’absence de dépôt via cette plateforme, les décisions implicites de refus ne font pas grief aux requérants.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du territoire de Belfort du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et le procès-verbal d'audition de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517193

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risques de traitements inhumains), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026