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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506118

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement pris ces décisions, car le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et s'y maintenait sans titre de séjour valide, conformément à l'article L. 611-1 du CESEDA. Le refus d'un délai de départ volontaire a également été validé, la situation du requérant entrant dans les cas prévus aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, caractérisant un risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant arménien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Le tribunal a également jugé que le requérant n'avait pas démontré l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement ni le caractère disproportionné de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressée au regard des critères légaux, notamment son séjour irrégulier et l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées et que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505082

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'astreinte associées. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas son droit à être entendue. Elle rejette également les conclusions indemnitaires et n'ordonne pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COLLANGE

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient, au motif que la composition et la procédure de la commission du titre de séjour étaient irrégulières, en violation des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508066

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401876

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre la décision de préemption urbain du 12 avril 2024 prise par le président de la communauté de communes de Puisaye-Forterre. Le tribunal a jugé que l'établissement public était compétent de plein droit pour exercer ce droit en vertu de l'article L. 211-2 du code de l'urbanisme, du fait de sa compétence en matière de plan local d'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une prétendue illégalité du cadre formel d'instauration du droit de préemption, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement n'était pas établie, mais a rejeté la requête dans son ensemble.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504886

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la construction d'une halle multisport à Thuir, à la demande de la communauté de communes des Aspres. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expertise est étendue au contradictoire de la SAS David Sud Dallages, tandis que la mise en cause de la SMABTP a été jugée inutile car déjà partie à l'instance. Les conclusions de la SAS OTCE et de la société Lloyd's of London tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.

Avocat : MARLE-PLANTE

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304988

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que l'administration avait bien adressé une proposition de rectification, non réclamée par le contribuable. Il a également rejeté le moyen au fond, estimant que le requérant ne justifiait pas du versement des pensions alimentaires déduites sur le fondement de l'article 156 du code général des impôts. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303327

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E... pour contester plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), notifiés par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) de Bourgogne, d’un montant total de 84 328,23 euros. La requérante invoquait notamment des vices d’incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense, l’absence de contrôle par un agent assermenté, le caractère infondé des indus, la prescription des créances, et l’impossibilité pour la MSA de cumuler une action pénale et une action administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l’extrait fourni.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• CH 3 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... E... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle et de l'absence d'éléments suffisants sur la vie privée et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée comme proportionnée au regard des critères des articles L. 612-8 et suivants du même code.

Avocat : VAILLANT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident renouvelée ou un récépissé. La préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision favorable de renouvellement avait été prise le 3 décembre 2025 et que le titre était en cours de fabrication. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, mais que la décision administrative favorable rendait sans objet la demande d'injonction, le litige portant désormais sur la fabrication et la remise matérielle du titre, régies par les articles R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : PALLANCA

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux (expulsion et fixation du pays de destination) pris à l'encontre de M. A..., ressortissant algérien, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public impérieux lié à l'expulsion primant sur la situation personnelle du requérant, malgré ses 35 ans de présence en France et ses attaches familiales. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BLANC

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant albanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français après une obligation de quitter le territoire prise en 2018. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande. En conséquence, les conclusions ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. La juridiction a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le juge a prononcé une décision de non-lieu à statuer, sans examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour débloquer son compte ANEF et enregistrer son changement d’adresse. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas justifié du caractère d’urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable faute d’urgence démontrée.

Avocat : LANSARD

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire d'Opio a refusé un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article UC.13 du plan local d'urbanisme limitant les déblais à 1,5 mètres. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026• 4ème Chambre