LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 798

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502139

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions implicites au motif qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600224

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, ordonnance du juge des référés. Saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403027

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. C... résidait en France depuis huit ans avec son épouse et ses deux enfants, dont l'un était né en France et scolarisé, justifiant ainsi une intégration familiale stable. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 6 août 2025 du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'intéressée n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour en qualité d'étudiante, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, malgré sa scolarité réussie et sa relation sentimentale, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLLANGE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d'enfant français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé valait décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, considérant que le requérant justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600115

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 9 janvier 2026 refusant le séjour et obligeant Mme B... à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, l’injonction initiale ayant été suivie d’effet, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400891

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Messieurs Eric et Laurent D. contestant la délibération du 8 février 2024 par laquelle la communauté d'agglomération du Niortais a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D). Les requérants demandaient l'annulation de cette décision en tant qu'elle classait leur parcelle AN n°39 à Saint-Gelais en zone naturelle (N) et y instaurait un emplacement réservé pour un itinéraire cyclable. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, les requérants justifiant de leur qualité de propriétaires. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone N n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'incompatibilité avec le SCOT ou le PADD, et que l'instauration de l'emplacement réservé n'était pas davantage entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urban

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante albanaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2015, de la scolarisation de ses deux enfants nés ou arrivés jeunes en France, et de son intégration.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas à l'examiner d'office. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le tribunal a jugé que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment significative ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle qu'ils caractériseraient des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a été rendue sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510810

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme D..., de nationalité étrangère, de deux requêtes en référé visant à enjoindre au préfet de la Moselle de leur accorder un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour et leur délivrer un récépissé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs demandes. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les intéressés se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n’ayant sollicité leur admission au séjour que récemment, et que la mesure sollicitée n’était pas utile, l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne permettant pas la délivrance d’un récépissé en l’absence de convocation.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515304

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Immobilière Patrimoine Construction (IPC). Celle-ci contestait son éviction du lot n°2 d’un marché public de travaux pour le groupe scolaire de Boutigny-sur-Essonne, en invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une irrégularité de la procédure de négociation. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé sa décision et que l’offre de la société IPC avait été à juste titre déclarée irrégulière, car les modifications apportées en cours de négociation étaient substantielles, en méconnaissance des articles L. 2181-1 et R. 2161-13 du code de la commande publique. La demande d’annulation de la procédure et d’injonction a donc été rejetée.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant congolais, un duplicata de sa carte de résident valable jusqu’en 2028. Le juge a estimé que la carence de l’administration à traiter la demande de duplicata, déposée depuis août 2024, créait une situation d’urgence et d’utilité, en raison des conséquences sur l’activité professionnelle et la liberté de circulation du requérant. Aucune décision administrative faisant obstacle à cette mesure n’a été relevée. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOZLAN

28 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409203

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir des mesures d’injonction ainsi que des dommages et intérêts. Par un mémoire du 3 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : LANTHEAUME

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre