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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01638

Avocat : LEBLANC

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture pour dossier incomplet n'étant pas assimilable à un refus de séjour et ne créant pas de situation de blocage, la requérante pouvant solliciter l'exécution de l'ordonnance antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

29 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01126

Avocat : CABINET CHAUPLANNAZ AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308830

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Sucy-en-Brie pour des préjudices liés à ses conditions de travail (défaut de paiement d’heures de pause et troubles dans ses conditions d’existence). Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une faute de l’employeur, notamment au regard des obligations prévues par le code du travail et le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes accessoires.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408493

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BLANDEAU

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403751

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A..., ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prises par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé ces requêtes irrecevables, car les demandes de certificat de résidence algérien fondées sur l’article 6 de l’accord franco-algérien doivent être soumises via le téléservice ANEF depuis le 26 juin 2023, conformément à l’arrêté du 22 juin 2023. En l’absence de dépôt via cette plateforme, les décisions implicites de refus ne font pas grief aux requérants.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du territoire de Belfort du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et le procès-verbal d'audition de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517193

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risques de traitements inhumains), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502139

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions implicites au motif qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403027

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. C... résidait en France depuis huit ans avec son épouse et ses deux enfants, dont l'un était né en France et scolarisé, justifiant ainsi une intégration familiale stable. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 6 août 2025 du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'intéressée n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour en qualité d'étudiante, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, malgré sa scolarité réussie et sa relation sentimentale, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLLANGE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d'enfant français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé valait décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, considérant que le requérant justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404148

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 25 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un jugement antérieur, cet arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté l'exception de faute de la victime soulevée par le préfet, estimant que l'absence de transmission de documents médicaux n'était pas exonératoire. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 7 213,44 euros en réparation du préjudice financier résultant de la perte de l'allocation adulte handicapé pendant la période d'irrégularité, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402404

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un titre de recettes émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté (HNFC) le 7 octobre 2024, réclamant à Mme A... 33 986,57 euros pour remboursement d’un engagement de servir suite à un abandon de poste. Le tribunal juge que le titre est irrégulier car il se fonde sur une date d’abandon de poste (3 septembre 2021) correspondant à une décision de licenciement déjà annulée par un jugement du 15 juin 2023, privant ainsi la requérante de connaître les bases exactes de la liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre est annulé et Mme A... est déchargée de l’obligation de payer. L’HNFC est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03047

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3