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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508619

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAURENCE LANOY AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202126

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent du CHRU de Tours, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule droite. La requérante invoquait notamment la présomption d'imputabilité prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux maladies professionnelles figurant aux tableaux du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de cette présomption n'étaient pas remplies et que le lien direct avec le service n'était pas établi. La décision confirme ainsi le refus du CHRU de Tours, sans faire droit aux conclusions de Mme A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant, qui contestait la décision du CHRU de Tours de ne pas lui verser rétroactivement la rémunération de catégorie B à compter du 1er octobre 2021. Le requérant soutenait une erreur de droit au regard du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, estimant que son reclassement devait prendre effet à cette date. Le tribunal a jugé que le décret prévoit l'intégration et le reclassement dans le nouveau corps à compter du 1er octobre 2021 uniquement pour les fonctionnaires exerçant alors des fonctions d'aide-soignant, ce qui n'était pas le cas de M. B., affecté sur un poste d'adjoint administratif jusqu'au 27 novembre 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300247

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Loiret. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a fait droit à la demande, retirant implicitement sa décision initiale. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303131

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., agent du CHRU de Tours, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il estimait avoir été victime le 14 décembre 2022 lors d'un entretien avec sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a jugé que les propos tenus, bien que pouvant être perçus comme déplacés, n'ont pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision du directeur général du CHRU de Tours a été validée, et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été libéré et assigné à résidence à Reims (Marne). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : MAINNEVRET MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF l’empêchant de déposer sa demande. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2, et non du référé subsidiaire de l’article L. 521-3. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande de frais a été rejetée.

Avocat : GOZLAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 36 mois, ainsi qu'un arrêté du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Haute-Savoie.

Avocat : BLANC

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A., avait obtenu la délivrance des visas de long séjour sollicités pour ses enfants après l'introduction de son recours. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : DUPLANTIER

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515341

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de la Plaine-sur-Mer refusant un permis de construire pour un projet d'élevage canin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son propre choix d'investir avant d'obtenir les autorisations nécessaires. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANQUET

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522087

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du maire de Noyant-Villages excluant ses enfants du service de restauration scolaire. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision et permis la réinscription des enfants. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui exige un contrat de travail visé, condition non remplie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502710

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Par un arrêté du 5 novembre 2025, devenu définitif, le préfet de la Marne a retiré la décision d’éloignement contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026