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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Fanny et de ses co-gérants. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la délibération du 9 septembre 2025 approuvant le projet « Cœur de village » à Montpezat, ou, à titre subsidiaire, la mise en place d’un accès dérogatoire à leur domicile. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour deux immeubles d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de permis de démolir, jugeant que le permis de construire autorisait implicitement les démolitions nécessaires au projet, conformément à l'article L. 451-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00842

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410790

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Un permis modificatif a été délivré en cours d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et s’est prononcé sur le fond, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409618

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, déposé le 23 février 2024, était complet, faisant naître une décision implicite de rejet après quatre mois. La décision a été annulée pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale du requérant n'ayant pas été suffisamment prise en compte. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509813

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son absence d'intégration, de sa faible maîtrise du français et de l'absence de preuve d'une vie familiale stable en France. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale est confirmée.

Avocat : BLANC

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518490

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit la preuve de la délivrance des visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

13 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. I... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre un arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la consultation du fichier TAJ était régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522820

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la précédente demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. De plus, la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'une situation particulière d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative étant appliqués.

Avocat : GOZLAN

12 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506337

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les deux requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 17 octobre 2024), puis une assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement (arrêté du 19 décembre 2025). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LANNE

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202126

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent du CHRU de Tours, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule droite. La requérante invoquait notamment la présomption d'imputabilité prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux maladies professionnelles figurant aux tableaux du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de cette présomption n'étaient pas remplies et que le lien direct avec le service n'était pas établi. La décision confirme ainsi le refus du CHRU de Tours, sans faire droit aux conclusions de Mme A.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait l'annulation de la décision du 22 décembre 2022 refusant le versement d'une sur-rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020, n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ainsi que l'article 1er du Premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le rejet.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant, qui contestait la décision du CHRU de Tours de ne pas lui verser rétroactivement la rémunération de catégorie B à compter du 1er octobre 2021. Le requérant soutenait une erreur de droit au regard du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, estimant que son reclassement devait prendre effet à cette date. Le tribunal a jugé que le décret prévoit l'intégration et le reclassement dans le nouveau corps à compter du 1er octobre 2021 uniquement pour les fonctionnaires exerçant alors des fonctions d'aide-soignant, ce qui n'était pas le cas de M. B., affecté sur un poste d'adjoint administratif jusqu'au 27 novembre 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301209

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait le versement d'heures supplémentaires majorées effectuées pendant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de Covid-19, ainsi que le décret n° 2022-954. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en s'appuyant sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., incluant sa demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303131

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., agent du CHRU de Tours, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il estimait avoir été victime le 14 décembre 2022 lors d'un entretien avec sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a jugé que les propos tenus, bien que pouvant être perçus comme déplacés, n'ont pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision du directeur général du CHRU de Tours a été validée, et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre