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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506751

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500230

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VILLANOVE

18 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501014

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 17 février 2025 par laquelle le préfet de la Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l’enregistrement au seul motif que l’identité du demandeur n’était pas établie, sans avoir procédé à un examen suffisant des documents d’état civil produits, en méconnaissance des articles R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 47 du code civil. Il enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500225

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024, estimant que le motif de menace à l'ordre public retenu par le préfet n'était pas suffisamment établi au regard des faits reprochés. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : LANSARD

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 18 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant 24 mois et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et de la menace à l'ordre public liée à des faits de trafic de stupéfiants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LANCEL JULIE

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515585

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les circonstances invoquées (durée de la procédure et éloignement familial) ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de compétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : GOZLAN

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512891

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. B... C..., qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté, conformément à ces dispositions. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : LANDETE

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407256

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LANNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501413

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. Yaya Ndongo, ressortissant sénégalais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu l’obligation de motivation prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les dispositions relatives à la motivation des décisions administratives.

Avocat : LANDETE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515617

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation des époux et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 434-19 et R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502854

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... et M. D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas l'existence d'une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HABIB EGLANTINE

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521095

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois, ainsi que de l'arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494931

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494931.20251216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : LAPLANTE

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, faute d’éléments permettant de déterminer le lieu d’exercice professionnel du requérant. Il a appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, retenant la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS étant situé à Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCATS BLANCHARD - GINTZ - ROCHELET

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger ne justifiant pas être entré régulièrement) au 1° initialement visé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre