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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que l'enfant de M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406011

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408808

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son époux et ses deux enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale hors de France, l'époux étant également en situation irrégulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : GOZLAN

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403006

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail pour insuffisance d'actions de recherche d'emploi. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par France Travail, jugeant que le litige portait sur la mesure de radiation et non sur les droits à l'allocation. Il a considéré que la décision de radiation était légalement justifiée, en application des articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12 et L. 5412-1 du code du travail, dès lors que Mme B... n'avait pas démontré avoir accompli des actes positifs et répétés de recherche d'emploi.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du 4 décembre 2025 rectifiant les horaires de pointage d’une précédente assignation à résidence. Le juge a constaté que cet arrêté initial du 30 septembre 2025 n’était plus applicable à la date de la décision attaquée, car remplacé par un nouvel arrêté de prolongation du 7 novembre 2025. L’acte contesté n’ayant pu produire aucun effet et ne faisant pas grief, les conclusions en annulation étaient manifestement irrecevables. La décision s’appuie sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LANNE

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin suite au rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304141

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de refus de permis de visite et d’autorisation téléphonique, ainsi que la décision de retrait de l’autorisation de correspondance postale, prises par la directrice du centre de détention de Tarascon à l’encontre de Mme C.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation des décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas établi avoir communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400868

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'une retenue sur salaire pour absence non justifiée en décembre 2023, durant un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que la retenue, mesure purement comptable, n'exigeait aucune procédure particulière et que l'absence de service fait était matériellement constatée. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence d'information préalable et à l'imputabilité de l'absence à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400870

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait la condamnation du syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe à l’indemniser des préjudices résultant d’une retenue sur salaire pour absence non justifiée lors d’un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que la retenue, fondée sur l’absence de service fait, constitue une mesure purement comptable non soumise à une procédure particulière, et qu’elle est légale dès lors que l’absence n’est pas imputable à une faute de l’administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence de décision préalable et la rupture d’égalité, ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400871

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'une retenue sur salaire pour absence non justifiée durant un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que cette retenue, fondée sur l'absence de service fait, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu'elle est légale dès lors que l'absence n'est pas imputable à une faute de l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence d'information préalable et l'illégalité du montant, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400872

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral suite à une retenue sur salaire en décembre 2023. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, liée à un mouvement de grève, est une mesure purement comptable et non une sanction, ne nécessitant aucune procédure particulière. Il a estimé que l'administration était fondée à appliquer cette retenue, dès lors que l'absence de service n'était pas imputable à une faute de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400874

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral résultant d'une retenue sur salaire effectuée par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe en décembre 2023. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, fondée sur les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu'elle est légale dès lors que l'absence de service n'est pas imputable à une faute de l'administration.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401244

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante dominiquaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" pour des liens personnels intenses en France. Le préfet, mis en demeure, n'ayant produit aucun mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a acquiescé aux faits non contredits. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE SCOLAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400867

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A..., agente publique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant d’une retenue sur salaire pratiquée en décembre 2023 par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG). Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, fondée sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu’elle est légale dès lors que l’absence de service n’est pas imputable à une faute de l’administration. En conséquence, la requête de Mme A... a été rejetée.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400869

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., agent public, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant d’une retenue sur salaire pratiquée en décembre 2023 par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) pour absence non justifiée lors d’un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que l’administration ne peut opposer l’absence de service fait à un agent lorsque cette absence ne lui est pas imputable, notamment en raison d’obstacles matériels. En l’espèce, il a considéré que la retenue était illégale car M. A... n’avait pas pu accéder à son poste en raison du blocage lié à la grève, ce qui constituait une faute de l’administration. Le SMGEAG a donc été condamné à verser 1 578,59 euros au titre du préjudice financier et 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400873

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait la condamnation du syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe à l’indemniser des préjudices résultant d’une retenue sur salaire pour absence non justifiée. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait est une mesure purement comptable, non soumise à une procédure particulière, et que l’administration peut légalement l’appliquer dès lors que l’absence n’est pas imputable à une faute de sa part. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que l’impossibilité d’accéder à son poste était due à un obstacle matériel imputable à l’administration, et non au mouvement de grève en cours. La décision est fondée sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 12 juin 2025. Cette décision infligeait à la société One protection une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant fourni aucun élément comptable ou contractuel démontrant l'impact immédiat de la mesure sur sa survie économique. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 634-9 et L. 634-12 du code de la sécurité intérieure, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas que son enfant ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, comme l'avait estimé l'avis du collège de médecins de l'OFII. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et l'illégalité de la mesure d'éloignement, soulevée par voie de conséquence, n'a pas été retenue. La solution s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 décembre 2025• 2ème Chambre