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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514248

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucun moyen sérieux n’ayant été retenu en référé, et aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal, le requérant est réputé s’être désisté.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

22 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508197

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction à l'encontre de la mairie de Groffliers pour le versement de cotisations sociales. Le juge a rappelé qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration ou se substituer à elle. La demande ne tendant pas à l'annulation d'une décision, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

22 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice de dépossession et l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des travaux sur son ancien site pollué. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, l'ADEME n'ayant pas d'obligation de dépolluer les sols et la procédure ayant été respectée. Les demandes d'expropriation et d'indemnisation ont été écartées comme non fondées. Les décisions se fondent notamment sur le code de l'environnement et la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : DEPLANQUE

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui n'en sont pas irrégulières par voie de conséquence, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BAUDARD MELANIE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement dont M. A... avait fait l'objet. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BAUDARD MELANIE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour de six mois était légale au regard des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLLANGE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 10 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par la police aux frontières, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A... de justifier d'attaches familiales en France ou d'une situation régulière au Portugal. Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prolongé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même tribunal du 19 janvier 2026, de l'obligation de quitter le territoire français et de l'assignation à résidence initiale du 15 novembre 2025, qui constituaient le fondement légal de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant l'annulation par voie de conséquence des actes administratifs. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LANDOULSI

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a relevé que M. A..., célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une intégration professionnelle ou personnelle suffisamment intense en France pour constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été jugée légale.

Avocat : LANDOULSI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02413

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

21 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00697

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation, notamment le refus du préfet d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 5 du même règlement en raison de la présence de sa tante et de son suivi médical en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration particulière en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision d'assignation à résidence ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515535

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Constatant que le requérant avait été libéré de détention le 17 janvier 2026 sans avoir communiqué de nouvelle adresse, le tribunal a estimé ne pas être en mesure de poursuivre l’instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, jusqu’à ce que le requérant manifeste sa volonté de poursuivre la procédure.

Avocat : LANGUEDOC

21 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504179

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, M. B... s'est désisté de sa requête, son épouse ayant obtenu un certificat de résidence algérien valable. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521504

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514822

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols et port d'arme, et ce malgré son arrivée en France à l'âge de treize ans et sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a jugé qu'il n'avait pas été violé de manière disproportionnée.

Avocat : LANGUEDOC

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02837

Avocat : CABINET LAPLANE

20 janvier 2026• 1ère Chambre