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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419046

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Garches refusant un permis de construire pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 8ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : GOZLAN-JANEL

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406208

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité la réparation aux troubles dans les conditions d'existence. En l'espèce, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, le tribunal a estimé que le maintien dans son logement actuel, dont le loyer de 850 euros est disproportionné à ses revenus, constitue un trouble ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. B... sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANGLOIS

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour faire suspendre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale au respect de sa vie privée et familiale, en raison de l'exécution d'un jugement d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français imposait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est que le refus de délivrance constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant la suspension de la décision implicite et l'injonction au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LAPLANE

20 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503517

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre le centre hospitalier Henri Mondor d'Aurillac. La requérante, qui a subi des complications prolongées après une intervention chirurgicale pour une éventration le 14 janvier 2025, souhaitait déterminer l'origine de ses préjudices. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission d'examiner la patiente, d'évaluer l'existence d'une éventuelle faute de l'établissement et de chiffrer ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

20 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403046

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de la commune de La Teste-de-Buch et du syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour des préjudices liés à des inondations. Après l’ouverture d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord mettant fin au litige. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé ce rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANDIN

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 10ème chambre, a été saisi par la SASU Château l'Arc Resort d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux (AIT) pris par la maire de Fuveau le 6 avril 2023. La commune a abrogé cet arrêté le 19 juin 2023, mais le tribunal a jugé que cette abrogation ne privait pas le recours de son objet, l’acte ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a annulé l’AIT au motif qu’il avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, sans que l’urgence ou des circonstances exceptionnelles ne soient établies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, fondée sur les textes précités et l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305845

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la SASU Château l'Arc Resort contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Fuveau le 8 juin 2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le motif initial (non-respect des prescriptions de l'article 3 du permis d'aménager) était entaché d'erreur de fait, la société ayant accompli les démarches nécessaires auprès du conseil départemental, lequel s'était opposé à la solution technique initiale. La demande de substitution de motif présentée par la commune, fondée sur la méconnaissance des articles 6N, 1N et 2N du PLU, a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02133

Avocat : DALANÇON

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01714

Avocat : VAILLANT

20 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante russe, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas démontré que l’absence de récépissé lui causait un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une éventuelle décision implicite de rejet née du silence de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOZLAN

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600008

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : M'LANAO

20 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407856

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s'était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle avant l'enregistrement de sa requête, rendant la décision attaquée inexistante et la requête manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. De plus, le tribunal a ordonné le retrait de l'aide juridictionnelle accordée à Mme A... en raison du caractère manifestement irrecevable de la procédure, conformément aux articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LANNE

20 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305595

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par la société GSP Sécurité, représentée par son liquidateur, d’une demande indemnitaire dirigée contre la CPAM de Roubaix-Tourcoing suite à la résiliation d’un marché de gardiennage. Le tribunal a soulevé d’office son incompétence, estimant que le contrat litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé, est un contrat de droit privé. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 124-4 du code de la sécurité sociale n’ont pas pour effet de rendre applicable le code de la commande publique ni de conférer un caractère administratif à ce contrat. Par conséquent, le litige relatif à son exécution relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : BLANCO

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a relevé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet du Val-d'Oise était fondée sur des faits de défaut de permis de conduire et d'usage de faux, qui n'avaient donné lieu à aucune condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant l'existence d'une menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LANDOULSI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502239

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une "mise en demeure de quitter le territoire" émise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler une obligation de quitter le territoire déjà prononcée, sans modifier la situation juridique de l'intéressée. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GOZLAN

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512276

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré cette attestation après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. En revanche, la demande d'attestation rétroactive a été rejetée car elle aurait fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PALLANCA

19 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502371

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... tendant au versement d’une provision de 21 000 euros par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. La requérante sollicitait le remboursement de frais d’avocat exposés dans le cadre de procédures pénales et administratives liées à une situation de harcèlement moral, invoquant l’obligation de protection fonctionnelle prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la créance n’était pas non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère contestable des honoraires facturés et de l’absence de lien établi entre certains frais et l’obligation de protection fonctionnelle. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 janvier 2026