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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500246

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sunset Investissements contestant la décision du maire du Cannet du 3 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la préemption. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510142

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais en situation irrégulière, d'une demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée résultait du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire depuis plusieurs années, malgré des mesures d'éloignement antérieures. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Duthelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le maire de Parmain avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division en vue de bâtir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par une adjointe dûment déléguée étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet, situé dans un secteur exposé à un risque d'inondation, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, lequel pouvait légalement prévoir un classement en zone naturelle pour prévenir les risques.

Avocat : LAPLANTE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LEBLANC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01759

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02736

Avocat : ATLANTIC JURIS

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04910

Avocat : DE FROMENT;LUZELLANCE AVOCATS

13 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00417

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506893

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande de frais de justice.

Avocat : BLANDEAU

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit un mémoire faisant valoir qu'une carte de résident valable jusqu'en 2035 avait été délivrée à la requérante le 25 juillet 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... a déclaré se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte du désistement de la requête.

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311638

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du ministre du 4 octobre 2023 s'était substituée à la décision implicite, et a examiné les moyens soulevés. Il a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PALLANCA

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour la construction de deux immeubles d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que la requérante avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400072

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par la SARL MCY d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 33 073,20 euros émis par la commune de Montperreux pour des travaux de mise en conformité d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que ces prestations constituent le prolongement du service public de l’assainissement non collectif, lequel a le caractère d’un service public industriel et commercial en vertu des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LANDBECK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303450

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Bonnet-du-Gard de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de motivation, d'un vice d'incompétence, d'une erreur d'appréciation concernant l'avis préfectoral et le retrait d'un permis tacite, ainsi que de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant également les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404764

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes par M. C... A... et la SCEA Maupertuis, visant à contester un permis de construire initial (31 mai 2023) et un permis modificatif (17 juin 2025) délivrés par le maire de Garrigues-Saint-Eulalie à M. B... A... pour un groupe d'habitations. Les requérants invoquaient notamment une exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone UC du PLU et la méconnaissance des articles UC3, UC11, UC12 du règlement du PLU ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un même jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la recevabilité des requêtes et l'opérance de l'exception d'illégalité, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Fanny et de ses co-gérants. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la délibération du 9 septembre 2025 approuvant le projet « Cœur de village » à Montpezat, ou, à titre subsidiaire, la mise en place d’un accès dérogatoire à leur domicile. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501610

Le Tribunal administratif de Bordeaux a constaté, par ordonnance du 13 janvier 2026, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée le 18 juin 2025 contre l'État. Cette astreinte visait à contraindre le préfet de la Gironde à exécuter un précédent jugement du 22 mai 2024 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen. Le préfet ayant délivré une autorisation provisoire de séjour le 19 juin 2025, puis un titre de séjour effectif le 17 novembre 2025, l'exécution complète du jugement a été constatée. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDETE

13 janvier 2026