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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520373

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BATX. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un accord-cadre de la région Île-de-France, estimant que la procédure de détection des offres anormalement basses avait été irrégulièrement engagée et que ses justifications n’avaient pas été sérieusement examinées. Le tribunal a jugé que la région était fondée à déclencher cette procédure, compte tenu de l’écart significatif entre les prix proposés par la société requérante et la moyenne des autres offres, et que les explications fournies par la société étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de ses offres. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société BATX, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504974

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à évaluer l’ensemble des préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) subis du fait d’une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que les frais d’expertise soient mis à la charge du département, cette fixation relevant du seul président de la juridiction après l’accomplissement de la mesure. Il rejette également la demande de frais d’instance.

Avocat : LANGUIL

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 423-53.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée (depuis 2022) et de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2003, face à l’absence de réponse de l’administration. La solution retenue s’appuie sur l’obligation pour l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’examiner sa situation dans un délai raisonnable, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : M'LANAO

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et un réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 6 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne sont pas justifiées par un péril grave, ce qui rend la requête mal fondée.

Avocat : GOZLAN

10 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02684

Avocat : VAILLANT

9 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00680

Avocat : CABINET BLANQUET

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les risques de dommages (notamment des inondations) sur sa propriété, liés à des travaux d’aménagement d’une aire de retournement réalisés par la commune de Saint-Hilliers. Le juge a estimé que les dispositions de l’article R. 532-1-1 ne peuvent être invoquées que par le maître d’ouvrage, et que la demande fondée sur l’article R. 532-1 manquait d’utilité, faute de dommage actuel et en raison du caractère trop hypothétique des risques allégués. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

9 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503818

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... et Mme D... visant à suspendre l'arrêté du maire de Spincourt du 23 octobre 2025 leur ordonnant de sécuriser un bâtiment en péril. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'exécution de la décision leur causait un préjudice grave et immédiat, indépendamment de la légalité de l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410797

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503320

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 16 janvier 2025, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, et de l'interdiction de retour, avec une injonction de réexamen. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503965

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance ayant suspendu une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait cessé de produire ses effets en raison de l’intervention d’un jugement au fond statuant sur la légalité de l’arrêté préfectoral. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505191

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la demande, en omettant d'instruire la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail formulée par le requérant en complément de sa demande pour raisons médicales. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen de la situation individuelle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de séjour du préfet de la Moselle du 13 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BLANVILLAIN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515578

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. Sokhona, un ressortissant mauritanien, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat « jeune majeur ». Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement et sans titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. Sokhona dans un délai de quinze jours.

Avocat : VAILLANT

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A. et autres demandant l'annulation de la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-Le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le choix de la procédure de modification (article L. 153-36 du code de l'urbanisme) plutôt que celle de révision (article L. 153-31). Le tribunal a jugé que les adaptations apportées au PLU étaient mineures et ne nécessitaient pas une révision, écartant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4ème chambre