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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 21 février 2025 invalidant sa réussite au permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des informations préalablement communiquées au requérant. Sur le fond, le juge a considéré que le préfet avait légalement pu constater la nullité des épreuves sur le fondement des articles du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502117

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature du préfet de la Marne. Il a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations relatives à la vie privée et familiale ou à la protection des enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505396

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 qui s'opposait à la déclaration "loi sur l'eau" de la SCI Le Phenix pour un projet de construction à Saint-Hippolyte-du-Fort. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière irréversible ou d'un péril imminent, malgré l'existence d'un emprunt et d'autorisations d'urbanisme. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant le classement du terrain et l'erreur manifeste d'appréciation du risque d'inondation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402337

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite de rejet intervenue postérieurement s'était substituée à la décision implicite. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence de famille en France et de son activité professionnelle limitée.

Avocat : LANDETE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508652

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Morbihan sur la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la prolongation de la séparation familiale, des contraintes professionnelles et familiales du requérant, et des difficultés psychologiques de l'enfant. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré la demande de M. B... fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant étranger. La condition d'urgence a été reconnue malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de ressortissant européen) a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un agent public, qui demandait la condamnation du SDIS des Alpes-Maritimes pour défaut de promotion et réparation d’un préjudice de 34 000 euros. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet de la demande préalable de l’agent était née le 13 mai 2024, et que le recours, enregistré le 30 août 2024, dépassait le délai de deux mois imparti. Les conclusions indemnitaires et de reconstitution de carrière ont donc été rejetées, sans application des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501994

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation du lot n° 1 d’un marché public de dératisation, désinsectisation, démoustication et désinfection passé par la commune du Cannet. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500191

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, est saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé de Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy lui retirant son autorisation d’exercer la profession d’anesthésiste-réanimateur. Le tribunal constate que le requérant exerçait ses fonctions au centre hospitalier de Basse-Terre. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de la Guadeloupe. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PALLANCA

8 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500192

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A..., anesthésiste-réanimateur, d’une demande d’annulation d’un état des sommes dues émis par le centre hospitalier de Basse-Terre. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de la Guadeloupe, le requérant exerçant ses fonctions à Basse-Terre. Par conséquent, l’ordonnance a prononcé le renvoi du dossier au tribunal administratif de la Guadeloupe.

Avocat : PALLANCA

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506842

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n°2506842 et n°2506849) par M. C... et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 7 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur de droit fondée sur l’article L.432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505382

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC La Petite Rouquette visant à suspendre l'arrêté du maire de Calvisson du 12 août 2025 refusant un permis de construire pour une bergerie, un bureau et une habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de permis de construire, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, compte tenu de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour l'exploitation. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de risque pour la sécurité publique, de la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : BLANC

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201877

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... et du syndicat Sud Santé Sociaux d’Indre-et-Loire contestant plusieurs refus du CHRU de Tours d’accorder des autorisations d’absence syndicale, des crédits d’heures et des congés de formation syndicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a jugé que les refus étaient justifiés par les nécessités de service, conformément aux dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que des décrets n° 86-660 du 19 mars 1986 et n° 88-676 du 6 mai 1988. En conséquence, les conclusions du syndicat ont été déclarées irrecevables pour défaut d’intérêt à agir, et les demandes de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé pendant quatre mois par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné la régularité de la décision au regard des obligations de motivation et de délivrance d’un accusé de réception prévues par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision implicite et les voies de recours ouvertes au demandeur.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501475

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 refusant de valider sa réussite au permis de conduire, au motif d’une fraude présumée lors de l’épreuve théorique. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’apportait pas la preuve de la fraude alléguée, alors que le requérant produisait des justificatifs de sa présence à l’examen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l’arrêté du 20 avril 2012, qui imposent à l’administration de prouver la fraude pour invalider une épreuve.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02553

Avocat : CABINET LANZARONE

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306084

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
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