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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

27 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518909

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOULSI

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la seule ancienneté de son séjour en France depuis 2019, malgré son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident et la naissance de leur enfant, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GOZLAN

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514351

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante péruvienne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur la durée de sa vie commune avec son compagnon français, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Aéro touring club de France, qui contestait une amende de 3 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un décollage après l’horaire de fermeture de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal a jugé que l’instructeur, commandant de bord, agissait en tant que préposé de l’association dans le cadre de son objet social, engageant ainsi la responsabilité de cette dernière sur le fondement de l’article L. 6361-12 du code des transports. Il a estimé que l’association n’apportait pas la preuve de mesures de prévention suffisantes pour s’exonérer de sa responsabilité, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné.

Avocat : CABINET JURIS-MONT BLANC (SELARL )

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500675

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Loremag contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Mouans-Sartoux a retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de 55 logements. La société invoquait notamment un vice de forme (absence de signature) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était régulièrement signé et que le projet ne respectait pas les dispositions des articles UB 2 et UBa 10 du PLU. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d’une situation de précarité économique ou psychologique suffisamment grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 322-4 du code général de la fonction publique et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514328

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2025, mentionnait ce délai, et la requête n'a été enregistrée que le 27 septembre 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas applicable aux ressortissants marocains souhaitant obtenir un titre de séjour en qualité de salarié en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante, entrée mineure en France en 2019 et scolarisée jusqu'en 2024, hébergée chez sa mère en situation régulière, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : GOZLAN

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C.... Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de clôturer ou supprimer sa demande de changement de nom d'usage, afin de résoudre un blocage informatique l'empêchant de déclarer son changement d'adresse et de déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, alors qu'elle est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valable.

Avocat : LANCIER

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501718

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501718.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321065

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., assistant socio-éducatif, de deux requêtes en annulation de sanctions disciplinaires de blâme prononcées par la présidente du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en mars 2023 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en se fondant sur l’existence d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a statué sur la base du code général de la fonction publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés.

Avocat : LAPLANTE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511962

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par la préfète du Rhône. Le requérant soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et méconnaissait les articles 18 et 19 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), arguant avoir quitté le territoire allemand depuis plus de trois mois. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 18 et 19 n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BLANC

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303512

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Ouroux-sur-Saône du 3 août 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que, le plan d'occupation des sols de la commune étant caduc, le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. En présence d'un avis défavorable du préfet, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, rendant la décision légale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309591

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un ensemble de 43 logements, ainsi que contre un permis modificatif et une décision de non-opposition à une division foncière. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-8, R. 431-10, L. 111-11, L. 332-15, L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'OAP QAFU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410181

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant les refus implicites de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une carte de résident "longue durée - UE". Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2025, rendant sans objet les conclusions contre le refus de ce titre. Concernant la carte de résident, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de Mme B..., faute pour elle d'avoir personnellement présenté sa demande en préfecture, empêchant la naissance d'une décision implicite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492691

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492691.20251124• 6ème chambre jugeant seule