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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un détournement de procédure et l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était légal au regard des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LANNE

5 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDARD MELANIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506733

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI MADELEINE et autres visant à suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 du maire de Mouans-Sartoux autorisant la construction de deux ombrières photovoltaïques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques et du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411233

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre le refus du préfet des Alpes-de-Haute-Province d'autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante contestait l'appréciation de ses ressources, notamment l'exclusion des rentes viagères versées à ses enfants au titre d'un accident du travail. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 22 juillet 2024, jugeant que ces rentes, bien que destinées aux enfants, constituent des ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DALANÇON

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514489

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant le requérant à résidence dans le Rhône, alors qu'il avait élu domicile à Strasbourg. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZIMMERMANN MÉLANIE

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 octobre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de mesure d'éloignement en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison du caractère abusif ou dilatoire de la demande, M. B... faisant l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées, dont une avec interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire.

Avocat : LANGLOIS

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, prise en l'absence d'élément nouveau depuis un précédent refus définitif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506880

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante algérienne par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation. Il juge que le préfet n'a pas commis de défaut d'examen particulier et que la requérante ne démontre pas que son état de santé justifierait la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision d'éloignement n'étant pas privée de base légale, l'ensemble des conclusions de la requête est rejeté.

Avocat : LANDOULSI

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'établissait pas sa présence habituelle en France depuis plus de dix ans, certains documents produits étant frauduleux. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de l'ancienneté insuffisamment démontrée du séjour.

Avocat : CABINET LANDAIS

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301754

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Saint-Gelais du 25 janvier 2023 s'opposant à la déclaration préalable de division d'un terrain en vue de construction. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'incompatibilité avec une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était illégal, la commune n'ayant pas démontré l'existence juridique de cette OAP. Il a également écarté le motif de sécurité publique lié au risque d'inondation, estimant que la commune n'établissait pas une atteinte à la sécurité justifiant une opposition, et qu'elle aurait dû assortir l'autorisation de prescriptions spéciales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-23 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501328

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501942

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de justifier d'une entrée régulière en France ou de la transcription de son mariage célébré à l'étranger. Par conséquent, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été validées.

Avocat : LANNE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503594

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que la pathologie de l'intéressé (surdité et maladie osseuse) pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, et a ainsi validé le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108939

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de la Chapelle-Themer contestant l’arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2020. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que les ministres ne s’étaient pas estimés liés par l’avis de la commission interministérielle. Il a également considéré que la méthodologie et les critères retenus, fondés sur l’article L. 125-1 du code des assurances, étaient légaux et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que l’intensité du phénomène n’était pas anormale sur la période concernée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : ATLANTIC JURIS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301787

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., gardienne de la paix détachée au ministère de la transition écologique, contestant sa mise à disposition sur un poste d'inspectrice en sécurité sanitaire des aliments. La requérante demandait à titre principal de déclarer l'inexistence de cette décision du 24 avril 2023 et des actes subséquents, ou subsidiairement leur annulation, en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence de convention de mise à disposition et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : M'LANAO

4 décembre 2025• 1ère Chambre