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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502149

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition n'ouvre pas un droit de plein droit et que le préfet n'avait pas examiné sa situation sur ce fondement. En tout état de cause, l'exercice d'activités professionnelles durant ses études ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour.

Avocat : LANDETE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309629

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de son relogement au titre du fonds de prévention des risques naturels majeurs (fonds Barnier). La requérante demandait l'annulation de la décision du maire de Sevran et sollicitait son relogement sous astreinte. Le tribunal a considéré que la demande de Mme B..., adressée au maire mais visant le fonds Barnier, devait être regardée comme adressée au préfet, compétent en la matière. La décision implicite de rejet du préfet a été confirmée, sans que le jugement ne précise le sens de la solution retenue sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie de conséquence et de l'erreur de droit, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, déjà accordée.

Avocat : LANTHEAUME

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03297

Avocat : LANDOULSI

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02270

Avocat : FARO & GOZLAN

3 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503411

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BLANVILLAIN

3 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308624

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur garage par l’affaissement du mur de soutènement de la Traitoire, un cours d’eau artificiel. Les requérants recherchaient la responsabilité du SMAPI, de la commune de Hasnon ou de l’État, invoquant un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que la Traitoire est un cours d’eau non domanial relevant de l’article L. 215-14 du code de l’environnement, et que les désordres provenaient d’un défaut de fondations des constructions privées, imputable aux propriétaires. Aucune faute des personnes publiques n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été écartées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400284

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police du 10 novembre 2023. Le tribunal a relevé que M. B... faisait l'objet d'un arrêté d'expulsion du 4 mai 2004 toujours en vigueur, ce qui obligeait le préfet à refuser le titre de séjour. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 2ème chambre a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante malgré une résidence continue depuis 2016, et que son mariage récent avec un compatriote titulaire d'une carte de résident ne suffisait pas à établir une atteinte grave à son droit au séjour.

Avocat : LANDETE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409041

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société luxembourgeoise SRE Consulting contestant des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2013-2015), de retenue à la source sur revenus distribués (2014-2015) et de taxe sur les véhicules de société (2012-2016). La société soutenait ne pas avoir d'établissement stable en France au sens de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958 et de l'article 209 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la location d'une villa en Corse constituait une exploitation habituelle en France justifiant l'imposition, et a validé les pénalités pour activité occulte.

Avocat : CABINET VALANCA AVOCAT (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508098

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de base légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00088

Avocat : CABINET BLANQUET

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré une résidence continue en France depuis 2014 ni fait état de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, étant célibataire et sans charge de famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOZLAN

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508521

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508522

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... épouse C..., née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507462

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas démontré que des observations non présentées auraient pu modifier la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512116

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoque l'urgence, son titre arrivant à expiration le 6 décembre 2025, et l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses diligences. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas avoir accompli les démarches nécessaires dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513974

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et des délais de jugement. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas justifié avoir procédé aux vérifications prévues par l'article R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avant de rejeter la demande.

Avocat : DALANÇON

2 décembre 2025