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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505215

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension par la commune de Quinson pour contester un arrêté préfectoral autorisant la société du canal de Provence à réaliser des travaux de rénovation d’une prise d’eau. La commune invoquait l’urgence, les travaux ayant débuté, et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’incompétence du signataire et de l’absence de consultations obligatoires. En défense, le préfet et la société ont soutenu que l’urgence n’était pas établie, la majeure partie du chantier étant achevée, et qu’aucun vice de procédure ne justifiait une suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l’arrêté.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508551

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 1er décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile sri-lankais. La juridiction a jugé que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé s'était intentionnellement soustrait aux obligations liées à sa demande d'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Market Place d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gaillard du 13 août 2025 ordonnant la fermeture nocturne de certaines épiceries. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 22 août 2025, de portée différente et non contesté, ce qui a fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JURIS MONT BLANC

30 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309824

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ingénieur de la police technique et scientifique, contestant ses comptes-rendus d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le requérant invoquait notamment un non-respect des délais de la campagne d’évaluation, une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du non-respect du délai de la circulaire était inopérant, que les appréciations litigieuses étaient fondées sur des faits matériellement établis et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406291

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : LANDETE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02009

Avocat : BLANVILLAIN

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C... B..., ressortissant colombien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 août 2025 refusant son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA pour une première délivrance. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LANDETE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le maire de Neauphle-le-Château s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux, située dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours préalable obligatoire devant le préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément aux articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-1 du code du patrimoine. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407980

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B..., propriétaires d’un terrain envahi par environ 3 000 tonnes de déchets, afin d’annuler le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale prévus à l’article L. 541-3 du code de l’environnement pour ordonner la remise en état du site. Les requérants contestaient également le refus implicite du préfet de l’Essonne de se substituer au maire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet, sans faire droit aux injonctions sollicitées.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01618

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

29 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et de la stabilité de la vie commune du requérant avec son épouse, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GOZLAN

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503828

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Le Porge pour le remboursement d’un trop-perçu sur rémunération. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01633

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

29 décembre 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501591

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en fait et que le préfet avait bien examiné l'impact sur sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le pacte civil de solidarité récent et la courte durée de vie commune ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à ce droit. Les autres moyens, dont l'absence de menace à l'ordre public et l'intégration alléguée, ont également été écartés.

Avocat : GOZLAN GARY

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304067

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes contestant des titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d'office. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des titres, un défaut de procédure contradictoire et contestait sa qualité de propriétaire de l'ouvrage concerné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la procédure de mise en sécurité, fondée sur les pouvoirs de police du maire, avait été légalement mise en œuvre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'exécution d'office des travaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de mise en sécurité et le bien-fondé de sa mise à contribution, arguant notamment que la voûte appartenait à la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304072

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des titres exécutoires et maintient l’obligation de payer du syndicat.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, le défaut de procédure contradictoire préalable, l’absence de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, tout en soutenant que la voûte effondrée relevait de la propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la commune avait respecté la procédure d’urgence de mise en sécurité prévue par le code général des collectivités territoriales et que les titres exécutoires étaient réguliers. La solution retenue confirme la légalité des titres et maintient l’obligation de payer pour le syndicat des copropriétaires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul