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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503826

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 29 mai 2024 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504701

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et la conservation de son passeport. Le requérant a toutefois déclaré se désister de l’instance, désistement pur et simple. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : BLANDIN

14 novembre 2025
« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315909

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Noyant-Villages du 14 août 2023 mettant fin à son stage et refusant sa titularisation en tant qu’adjointe d’animation. La requérante soutenait que la décision était contraire à l’avis défavorable de la commission administrative paritaire et entachée d’une erreur d’appréciation, les fonctions confiées ne lui ayant pas permis de démontrer ses capacités. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification de l’arrêté était intervenue le 29 août 2023 et que la requête, déposée le 25 octobre 2023, était recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2006-1693 du 22 décembre 2006. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure et le bien-fondé de l’appréciation de la manière de servir de l’agent stagiaire.

Avocat : ATLANTIC JURIS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502606

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. E... d'une demande d'expertise médicale et d'une provision suite à une myocardite fulminante et ses séquelles, imputées à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le juge a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices subis. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 81 577 euros, estimant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas sérieusement contestable en l'absence d'une évaluation définitive des préjudices par l'expert. La décision applique les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANZARONE

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505394

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas remplie et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANCHOT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elle ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent, écartant ainsi l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que les obligations de pointage quotidien ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 234-1, L. 251-2 et L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie imputable au service, après une expertise médicale ordonnée par un jugement avant-dire droit. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions du requérant tendant à enjoindre à la commune de lui verser l’IFSE, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a fixé la date de consolidation au 7 décembre 2017 et a condamné la commune de Montsoult à verser à M. B... une somme totale de 28 654,50 euros en réparation de ses préjudices corporels (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique et assistance par tierce personne), ainsi que 1 213,40 euros au titre de dépenses de santé et frais divers. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’employeur public, en lien avec la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et met les dépens (frais d’expertise taxés

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant congolais, à un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à expiration. La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'absence de réponse de l'administration aux démarches en ligne du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408203

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, une carte de résident ayant été délivrée à l'intéressé le 18 novembre 2024. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a reconnu une faute de l'administration, celle-ci ayant mis un délai anormalement long pour instruire la demande de M. B... et ne justifiant d'aucun motif pour ce retard. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503548

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... A... contestant son assignation à résidence dans l’arrondissement de Reims. Le juge unique a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, le préfet ayant produit l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a également jugé que la notion d’arrondissement, circonscription administrative définie par le code général des collectivités territoriales, n’était pas inintelligible et que le requérant n’avait pas démontré le caractère disproportionné de la mesure. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509957

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 octobre 2025 du préfet du Nord l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'erreurs de fait déterminantes. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était devenue définitive, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LANCIEN

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305540

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Félines à M. B... pour un projet de maison individuelle. La juridiction a jugé que le motif tiré de l’incapacité de la station d’épuration de « Bas Larin » était erroné, le projet relevant d’un autre système d’assainissement. Elle a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ne s’applique pas aux certificats d’urbanisme négatifs. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de M. B....

Avocat : MILLAND

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305552

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Félines à Mme B... pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’incapacité de la station d’épuration de « Bas Larin » à accepter de nouveaux raccordements était erroné, le projet devant être raccordé à une autre station. Il a également estimé que le terrain, situé dans un hameau constituant une partie urbanisée de la commune, ne pouvait se voir opposer les dispositions de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d’urbanisme.

Avocat : MILLAND

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401285

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme H..., ressortissante congolaise, a examiné la légalité du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme H..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LANNE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502887

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne. Il a également estimé que l'interdiction de retour de cinq ans était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LANDETE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400066

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Bordeaux de l’affecter dans un établissement scolaire. Le tribunal a relevé qu’une décision expresse d’affectation avait été prise le 21 décembre 2023, avant la naissance d’une décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur le divorce de l'intéressé et la perte de l'autorité parentale, le privant de droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, ainsi que sur ses condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 235-1, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Avocat : BLANC

13 novembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501086

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée récente de son séjour (deux ans et demi), de ses attaches familiales prépondérantes en Algérie (où résident deux de ses enfants et sept frères et sœurs) et de l'absence de circonstances particulières l'empêchant d'y retourner, le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas davantage entachée d'illégalité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'appel interjeté n'en suspendait pas l'exécution. Il a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube portant prolongation de l'interdiction de retour, au motif que cette décision était disproportionnée compte tenu de la situation médicale de l'intéressé et du caractère non définitif de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, le tribunal a validé l'assignation à résidence, la jugeant adaptée et proportionnée, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement