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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304382

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’association ROSO, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Valois à l’indemniser pour carence fautive dans la gestion de la qualité de l’eau à Gondreville. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée que pour la période postérieure au transfert de compétence, intervenu le 1er janvier 2023, et non pour les manquements antérieurs imputables à la commune. Sur le fond, il a estimé que l’association ne démontrait pas de lien direct entre les préjudices allégués et une faute de la communauté de communes. La décision s’appuie sur les articles L. 1321-1 et L. 1321-4 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523314

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant d’attribuer une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine à une enfant handicapée. Les requérants, agissant pour leur fille mineure, ne justifient pas de l’urgence, condition nécessaire à la suspension, dès lors que l’enfant bénéficie déjà d’une aide de 6 heures hebdomadaires et qu’aucun élément concret n’est apporté sur les conséquences de l’absence d’une aide complète. L’ordonnance est rendue en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 21B rue Anatole France à Deuil-la-Barre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 mars 2022 interdisant d’habiter et d’utiliser l’immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, l’arrêté ayant été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une procédure sans contradictoire en cas de danger imminent. Enfin, le tribunal a considéré que l’erreur de référence à un arrêté antérieur ne viciait pas la décision, dès lors que l’arrêté attaqué visait bien l’immeuble concerné.

Avocat : LAPLANTE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 507107

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507107.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504404

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504404.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507453

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Réside Etude, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle avait été assujettie en 2023 pour des locaux à Aubervilliers. Le juge a constaté que l'imposition contestée avait été dégrevée avant l'introduction du recours, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes par ordonnance.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Réside Etude, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation pour 2023 sur des locaux à Aubervilliers. La juridiction a constaté que l’imposition contestée avait été dégrevée avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507455

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Résidences Services Gestion, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’imposition litigieuse avait été dégrevée avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507461

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Résidences Services Gestion, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle avait été assujettie en 2023 pour des locaux à Aubervilliers. Le juge a constaté que l’imposition contestée avait été dégrevée avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sous forme d’ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507463

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Résidences Services Gestion, qui contestait une taxe d’habitation au titre de 2023 pour des locaux à Aubervilliers. Le juge a constaté que l’imposition litigieuse avait été dégrevée avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction complémentaire.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507466

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Résidences Services Gestion, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’imposition litigieuse avait été dégrevée avant l’introduction du recours, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511386

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Résidences Services Gestion d’une demande en décharge de la taxe d’habitation et de la majoration pour retard de paiement auxquelles elle avait été assujettie pour l’année 2023. L’administration fiscale a prononcé le dégrèvement des impositions contestées avant l’audience, rendant caduque la majoration. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RELANGE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513305

Refus de renouvellement de titre de séjour (décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis). Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement du requérant de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LANTHEAUME

22 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00642

Avocat : DALANÇON

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497091

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497091.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400763

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226749

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'AMF mutuelle d'assurances, subrogée dans les droits de son assuré, M. A..., agent comptable. La requérante demandait l'annulation de la décision du ministre du budget du 20 octobre 2022 refusant la remise gracieuse des sommes dues à la suite d'un arrêt de la Cour des comptes. Le tribunal a jugé que le ministre était en situation de compétence liée, car tenu de suivre l'avis conforme défavorable du conseil d'administration du Museum national d'histoire naturelle, rendant inopérants les moyens dirigés contre la décision ministérielle. Il a également estimé que l'avis conforme n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur l'article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963 relative aux comptables publics.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504029

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque de licenciement de l’intéressée, employée en CDI depuis près de six ans, et de sa situation financière précaire. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour ni examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400578

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Saint-Louis, contestant le rejet implicite de sa demande de reclassement indiciaire et de rappel de rémunération. La requérante soutenait que son classement au 2ème échelon (indice majoré 328) méconnaissait les règles de reclassement prévues par le décret du 30 décembre 1987. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS, jugeant que l'obligation de constituer avocat ne s'appliquait pas en raison de la nature de l'établissement public défendeur. Il a également précisé que la demande de rappel de rémunération ne constituait pas une action indemnitaire soumise à une demande préalable distincte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des textes relatifs à la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1690 du 22 décembre 2006 et le décret n°2016-604 du 12 mai 2016.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre