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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500190

Le Tribunal administratif de Saint-Martin rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le retrait de son autorisation d'exercer la profession d'anesthésiste-réanimateur au centre hospitalier de Basse-Terre. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève du tribunal administratif de la Guadeloupe, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : PALLANCA

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403072

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir le relogement d'urgence reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet n'ayant pas démontré que l'absence de proposition était due au comportement de la requérante.

SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304605

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs requérants et une association d’une demande d’annulation du refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues d’exercer ses pouvoirs de police environnementale, sur le fondement de l’article L. 543-1 du code de l’environnement, pour faire cesser des infractions sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504004

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante belge, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire français pour douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'éloignement était justifiée par son comportement délictuel réitéré constituant une menace pour l'ordre public, et que les atteintes à sa vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-3) ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508321

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs pour un montant de 28 279 euros de taxes foncières. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’administration fiscale avait déjà accordé la mainlevée totale des saisies suite à l’opposition formée par la société. Les conclusions de la SCI ont donc été jugées irrecevables, faute d’objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

20 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504823

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SCP GUÉRIN - GOUGEON

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504823.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501679

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501679.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501677

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501677.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403579

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Raphaël de retirer un permis de construire (initialement délivré le 11 février 2022) pour un immeuble collectif, ainsi que des permis modificatifs et de transfert. La commune et la société pétitionnaire soutenaient que la requête était devenue sans objet, car le maire avait retiré ces autorisations par un arrêté du 18 décembre 2024 pour fraude. Le tribunal a constaté que, par un jugement du même jour, il avait rejeté le recours contre cet arrêté de retrait, le rendant définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500418

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le maire de Saint-Raphaël lui a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était fondé sur la fraude entachant le permis initial, notamment en ce qui concerne la hauteur de la construction au regard de l'article UC 3.2 du PLU, et que cette fraude faisait obstacle à toute régularisation par un permis modificatif.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 12 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025/2026, malgré la décision de la CDAPH valable jusqu'en 2026, créait une situation d'urgence et portait atteinte au droit à l'éducation de l'enfant. Il a donc enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : LANTHEAUME

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504867

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... E..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404244

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d’office de M. et Mme C..., qui contestaient la sanction d’exclusion définitive de leur fille prononcée par le recteur de Versailles. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que les requérants n’avaient pas confirmé le maintien de leur requête malgré une demande adressée via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement pur et simple de la requête.

Avocat : MILAN

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511014

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant algérien contestant un refus d’enregistrement de demande de séjour (25 février 2025) et les arrêtés d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour subséquents (15 avril 2025). Le préfet de police soutenait que le refus d’enregistrement n’était pas un acte faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir en jugeant que la décision du 25 février 2025 constituait un refus de séjour faisant grief. Il a ensuite annulé cette décision de refus de séjour ainsi que les arrêtés d’éloignement, au motif que le préfet avait méconnu l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : LANDOULSI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » pris par le préfet de police le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce point étant déjà régi par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : GOZLAN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529799

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : LANTHEAUME

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503959

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 24 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l’Aube de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de statuer définitivement sur la demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que ces injonctions avaient été pleinement exécutées, malgré la contestation de M. B... sur la durée du titre délivré (un an au lieu de dix ans), et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 décembre 2025