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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309848

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. C..., qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LANCEL

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302853

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme E..., praticienne hospitalière, contestant le refus implicite puis explicite du centre hospitalier des Pyrénées de la réintégrer dans des fonctions effectives et de rétablir sa rémunération. La requérante soutenait notamment que cette situation constituait une sanction déguisée, un détournement de pouvoir et une méconnaissance de son droit à une affectation, en l'absence de service fait non imputable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au harcèlement et à l'absence de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303226

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des associations France Nature Environnement Occitanie Pyrénées, France Nature Environnement Hautes-Pyrénées et Nature en Occitanie. Celles-ci demandaient l'annulation du refus de la directrice du parc national des Pyrénées d'abroger un arrêté du 26 juin 2023 fixant la liste des lacs et cours d'eau en zone cœur où l'introduction d'alevins peut être autorisée. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration, notamment sur la consultation du public et la protection des espèces comme le calotriton des Pyrénées, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCO

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... et A... C... contestant le montant de la bourse d'enseignement supérieur attribuée à l'échelon 0 bis pour l'année 2022-2023. Les requérants soutenaient que la rectrice d'académie aurait dû appliquer les dispositions dérogatoires de la circulaire du 24 mars 2022, en raison d'une diminution notable et durable des ressources du foyer suite à une mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions des 13 et 28 septembre 2022. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et la circulaire du 24 mars 2022.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante, invoquant son état de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500068

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour méconnaissance du champ d'application de la loi, substituant la base légale erronée par les stipulations de l'article 9 de ladite convention.

Avocat : BLANVILLAIN

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403191

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal constate que le titre de séjour sollicité a été délivré à l’intéressé le 18 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501953

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 obligeant M. C..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dès lors que M. C... est père d’un enfant né en France, dont la mère est titulaire d’un titre de séjour et n’a pas vocation à quitter le territoire. L’obligation de quitter le territoire aurait ainsi pour effet de séparer le père de son enfant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400036

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B..., agent contractuel de la communauté d’agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), d’une demande d’annulation d’un avenant à son contrat de travail et d’indemnisation pour des heures supplémentaires impayées. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l’avenant, celui-ci n’ayant pas été signé par la requérante et étant donc dépourvu d’effet de droit. Sur le fond, la requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité des 74 heures supplémentaires qu’elle alléguait. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de sa requête, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les juges se sont fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant pour écarter les moyens soulevés.

Avocat : LANNE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508633

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait à être hébergé par le département de la Gironde en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la décision de non-lieu à placement prise par le procureur de la République, en application des articles 375 et suivants du code civil, liait le département et faisait obstacle à ce que le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance soit regardé comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement infondée.

Avocat : LANNE

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506956

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant gambien, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et titulaire d'un baccalauréat professionnel, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du parcours d'insertion et de la formation professionnelle suivie par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409810

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300646

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de plusieurs requêtes par Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en contradiction avec les avis favorables du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BLANCHARD

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506315

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506751

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500230

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Thierry Naberes Architectes, membre d'un groupement évincé, d'une demande d'indemnisation pour perte de chance et frais de soumission suite à l'attribution d'un marché public global de performance pour la piscine olympique de Colombes. La société soutenait que son éviction était irrégulière car le groupement attributaire ne justifiait pas des capacités requises. Le tribunal a rappelé que, pour obtenir réparation, le candidat évincé doit démontrer qu'il n'était pas dépourvu de toute chance de remporter le contrat et, pour obtenir l'indemnisation du manque à gagner, qu'il avait des chances sérieuses de l'emporter. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'administration en matière de commande publique, codifiés notamment dans le code de la commande publique.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VILLANOVE

18 décembre 2025