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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502151

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses 16 ans, justifiait d’une formation sérieuse et de l’absence de liens avec son pays d’origine. La solution retenue se fonde sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour temporaire sous ces conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de sa situation. Il a notamment estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de justificatifs d'identité authentiques et de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405419

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 21 mars 2024. Le tribunal a considéré que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507301

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse porte sur une demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de la direction départementale de la protection des populations de la Haute-Garonne de communiquer des rapports d’inspection sanitaire relatifs à une crèche. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que le refus de communication les empêchait de former utilement un recours en responsabilité ou un référé-provision. Il a également estimé qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, dès lors que l’administration avait sollicité et obtenu l’avis défavorable du juge d’instruction, justifiant ainsi le refus de communication en application des règles protégeant le secret de l’enquête et de l’instruction. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501861

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. et Mme B..., ressortissants géorgiens, faute pour le préfet de la Marne d’avoir communiqué les motifs de ces décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai d’un mois et condamne l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que cette décision constitue un rejet au fond, le dossier ayant été déclaré complet par une attestation de dépôt délivrée le 2 août 2022. Le motif retenu par le préfet, fondé sur le retour de courriers de demande de pièces complémentaires, est erroné car l'administration ne démontre pas avoir envoyé ces courriers à la bonne adresse et, en tout état de cause, ne pouvait légalement exiger de nouvelles pièces après la reconnaissance du caractère complet du dossier. La solution est fondée sur les articles R. 434-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420187

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré l'attestation sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501052

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais entré en France à 11 ans, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence continue avec sa famille réfugiée et de sa scolarité en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sans astreinte.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commune de Neuilly-sur-Seine de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le litige portait sur la présomption de renonciation à son emploi, fondée sur l’article 38-1 du décret du 15 février 1988, après que le courrier de proposition de renouvellement de son contrat, envoyé à sa dernière adresse connue, a été retourné avec la mention « pli avisé et non réclamé ». Le tribunal a jugé que la notification était régulière, car le pli avait été présenté à l’adresse de l’intéressé, et que son silence au-delà du délai de huit jours valait renonciation à son emploi, justifiant ainsi le refus d’ARE.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 supprimant le permis de visite de Mme A... au bénéfice de M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501805

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOULANGER

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement délictueux. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANCHOT

30 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que cette demande, qui ne présente pas un caractère provisoire, excède sa compétence. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans procédure contradictoire.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503221

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre les arrêtés du préfet de la Marne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la CEDH. Il a également jugé que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante et que l'assignation à résidence était légale, le moyen tiré de l'inexistence juridique de l'arrondissement de Reims étant écarté. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211870

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire des Sables-d'Olonne du 8 septembre 2022. Cet arrêté interdisait temporairement la circulation et le stationnement sur le quai Albert Prouteau et le parking des peintres Pajot les week-ends. Le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par les nécessités de la circulation et de la sécurité publique, en application des articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par la commune.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303255

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403841

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le demandeur justifiait d’une autorisation de travail et d’un hébergement. Il écarte la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur un détournement de visa à des fins migratoires, faute d’éléments suffisants. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : LANTHEAUME

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409570

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été déposée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration ne faisait pas naître une décision faisant grief, faute de dépôt régulier. Les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BLANVILLAIN

28 octobre 2025