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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508320

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508320.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504918

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504918.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500252

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Les requérants se sont désistés de leur instance après avoir obtenu le document auprès d'une autre préfecture. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515842

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de refus de carte de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes en annulation et injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et au respect des conditions de séjour pour les citoyens de l'Union européenne prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1 et suivants). Le tribunal a toutefois accordé à l'intéressé le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment une erreur de droit sur l'appréciation de la conformité aux règles d'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAPLANTE

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408310

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions défavorables.

Avocat : BLANVILLAIN

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603864

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de suspension de décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions consulaires et de la commission de recours, qui s'appuyaient sur le défaut de présentation de demandes de visa pour les enfants. La juridiction a également considéré que les conditions d'urgence n'étaient pas établies au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDIN

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603972

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité créée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602281

Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une demande de référé-liberté concernant le rejet d'une demande de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de décision favorable par la préfecture a rendu sans objet les conclusions principales (suspension et injonction). Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et condamne l'État à verser une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANDIN

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408013

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse, ce motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : BLANC

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation de vulnérabilité en Éthiopie. La demande d'injonction de réexamen et la demande de provision pour frais sont également rejetées.

Avocat : BLANCHOT

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503152

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 rejetant sa demande d'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions, notamment de stabilité et d'intégration, pour bénéficier d'une régularisation au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des autres dispositions du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : LANGLOIS

23 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. C... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, le préfet ayant méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment les liens durables qu'il a tissés en France. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANGLOIS

23 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507664

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507664.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507699

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507699.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600928

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'injonction de Mme D... E..., ancienne directrice des études et des stages de l'ENSSIB, qui sollicitait la formalisation de la décision de non-renouvellement de son mandat et de sa réaffectation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que des décisions formalisées avaient été prises par l'administration après l'introduction de la requête. La juridiction a également considéré que les mesures demandées se heurtaient à une contestation sérieuse quant à leur utilité et à leur opportunité.

Avocat : GALLAND

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510571

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas suffisamment compte de la situation de handicap du fils de la requérante, qui constitue un motif humanitaire exceptionnel justifiant son maintien en France. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : COLLANGE

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408047

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir formé contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, suite à la délivrance du visa par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026