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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502499

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502499.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500385

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société AIR LIQUIDE ANTILLES GUYANE pour obtenir le paiement provisionnel de prestations exécutées dans le cadre d’un marché public de fourniture de gaz médicaux conclu avec le CHU de la Guadeloupe. Après un paiement partiel intervenu en cours d’instance, la société a réduit sa demande à 23 780,78 euros pour 73 factures impayées, ainsi qu’aux intérêts moratoires et à une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le juge a considéré que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, le CHU ne contestant ni l’exécution des prestations ni le montant des factures. Il a donc condamné le CHU à verser la somme provisionnelle de 23 780,78 euros, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure, avec capitalisation, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 euros par facture impayée, sur le fondement des articles 1231-6 du code civil et R. 2192-31 du code de la commande

Avocat : CATALAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502985

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 29 octobre 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas pleinement exécuté l'injonction de réexaminer la situation de Mme B... A..., ressortissante tchadienne. Bien qu'un récépissé de demande de titre de séjour ait été délivré, le préfet n'a pas pris de décision expresse sur le droit au séjour de l'intéressée. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de l'État, faute d'exécution complète dans un délai de deux mois.

Avocat : LANDETE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Pennes-Mirabeau pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D..., en tant que voisin immédiat du projet, avant d'examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de permis de démolir et la méconnaissance de l'article 7 UB du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL CAPCLO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à sa déclaration préalable pour la modification d'une façade et la création d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, car la demande de la société était située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ce qui portait le délai d'instruction à deux mois, et aucune décision tacite n'était née avant l'opposition expresse. La solution est fondée sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415727

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Moscou. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : BELOT MALAN & ASSOCIES

21 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405029

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était régulière à la date de première présentation du pli recommandé (6 septembre 2024), rendant le recours introduit le 24 décembre 2024 tardif au regard du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MULAND DE LIK

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SCI La Guyonnaise contestant la décision du maire de La Roche-Guyon du 12 décembre 2022 constatant la caducité de son permis de construire délivré en 2018. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision attaquée, qui "annule et remplace" un précédent courrier, n'est pas purement confirmative. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme pour apprécier la validité du permis, ainsi que l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les textes précités.

Avocat : LAPLANTE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317420

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant la date de consolidation de son accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

21 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300877

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association SOS Reims Urbanisme et Nature qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Reims accordant un permis de démolir un ancien manège à la région Grand Est. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ces dispositions ne s'appliquant pas aux projets de démolition pure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : DELALANDE

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500644

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501831

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501938

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Aube sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant sollicitait un titre en tant que parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que cette disposition impose la délivrance de plein droit d’une carte de résident au parent d’un enfant réfugié mineur, et que le préfet a donc méconnu la loi. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500383

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Air Liquide Antilles Guyane pour obtenir le paiement de prestations exécutées dans le cadre d’un marché public de fourniture de gaz médicaux conclu avec le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un paiement partiel intervenu en cours d’instance, la société a réduit sa demande à 297 537,62 euros pour 24 factures impayées, ainsi qu’aux intérêts moratoires, à leur capitalisation et à une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros par facture pour l’ensemble des 98 factures en litige. Le juge a constaté que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, le CHU ne contestant ni l’exécution des prestations ni le montant des factures, et a appliqué les dispositions du code de la commande publique et du code civil relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement.

Avocat : CATALAN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511215

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. J... et autres demandant au maire de Saint-Genis-Laval de prendre un arrêté interruptif de travaux pour des infractions au code de l’urbanisme (changement de destination et modifications de façade non autorisés). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les travaux étant en grande partie réalisés depuis plusieurs années et les préjudices invoqués non établis, et que la mesure n’était pas nécessaire compte tenu de l’engagement d’une procédure de régularisation. La demande de mise hors de cause de la société FPF développement a été admise, la propriété ayant été transférée à la société La forêt bleue.

Avocat : GALLAND

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506787

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel dans une langue comprise. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LANNE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405585

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses deux requêtes (n° 2405586 et 2405585) dirigées contre le refus implicite du maire de Marseille de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une villa individuelle. La requérante sollicitait initialement l’annulation de cette décision implicite, une injonction sous astreinte et des frais de procédure. En l’absence d’opposition, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PLANTIN

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408070

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Poggi d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de La Ciotat du 14 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025