LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306836

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête des consorts B... qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commune de Libourne refusant de rétablir le débouché d’un tunnel, condamné par la construction de gradins lors du réaménagement des quais de la Dordogne. Le tribunal a estimé que l’installation des gradins, accolés au mur de soutènement sans empiéter sur la propriété des requérants, ne constituait pas une emprise irrégulière. Il a également jugé que le droit d’accès à la propriété (aisance de voirie) n’était pas méconnu, l’immeuble disposant d’autres accès piétons et automobiles. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit de propriété et de la voirie publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'illégalité des décisions au regard des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8, L.612-10 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes ont été enregistrées et instruites, avec une clôture d'instruction fixée au 22 avril 2025.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d’un titre de séjour valide. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B... de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : BLANCHOT

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : COLLANGE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : PLANTIN

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201455

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 29 septembre 2022 prononçant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points antérieures. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée par l’administration après l’introduction de la requête. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre plusieurs décisions de retrait de points, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : LANFRANCHI

4 novembre 2025• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503949

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le maire de Saint-Florentin a placé M. C..., agent territorial, en disponibilité d'office à compter du 22 mars 2025. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la commune était tenue de placer l'agent dans cette situation après épuisement de ses droits à congés maladie. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200123

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes de Mme A... contestant des refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de défrichement sur une parcelle de 4 000 m² à Belcodène. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité du procès-verbal de reconnaissance, et une erreur manifeste d'appréciation quant au caractère boisé du terrain et au risque d'incendie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet était compétent et que le refus était fondé sur les dispositions du code forestier, notamment les articles L. 341-5 et L. 342-1, en raison de la situation du terrain en zone exposée au risque d'incendie et de son caractère boisé. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501784

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant syrien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, en application des articles L. 212-1 et L. 613-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Avocat : LANNE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400524

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020, contestant la hausse de la valeur locative de ses locaux professionnels et d’entrepôts. La société soutenait notamment que les terrains de stockage à ciel ouvert auraient dû bénéficier d’un coefficient de pondération de 0,2 au lieu de 1, en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que les mécanismes de lissage et de planchonnement avaient été mis en œuvre pour atténuer l’impact de la révision des valeurs locatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise de son titre en cours. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée pour retirer son titre, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant la demande de rendez-vous pour le renouvellement, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie faute pour l’intéressée de démontrer avoir rencontré des difficultés pour effectuer sa démarche en ligne. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503356

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un refus de titre de séjour pour raisons de santé et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503362

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour permanent italien, soutenait notamment que son comportement ne représentait pas une menace pour l'ordre public et qu'il ne présentait pas de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : BLANVILLAIN

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204032

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pixity et de la SAS Cocktail Développement, qui demandaient l’annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Lanester a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des sociétés requérantes, exerçant dans le domaine de l’affichage publicitaire, avant d’examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’erreurs de droit et d’une atteinte disproportionnée aux libertés, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ATLANTIC JURIS

3 novembre 2025• 3ème Chambre