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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402887

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... et Mme D... contre deux arrêtés du maire de Marseille (16 mai et 26 septembre 2023) délivrant un permis d’aménager et un permis modificatif à Mme B.... Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506881

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la signataire disposait d'une délégation de compétence, que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 août 2023 avait été régulièrement notifiée, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable, un vol étant prévu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310120

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation des décisions implicites de la commune de Meulan-en-Yvelines et de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise refusant de réaliser des travaux sur l'allée Pompadour et de les indemniser. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, la décision de refus du 1er décembre 2020 étant devenue définitive et la nouvelle demande des requérants n'ayant pu rouvrir le délai de recours contentieux. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la compétence en matière de voirie ou l'état de la voie.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504739

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : VAILLANT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502043

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., qui estime avoir été victime d’un retard de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Auxerre le 15 janvier 2025 pour une chute. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour déterminer les causes et l’étendue des préjudices allégués. L’expert, un chirurgien orthopédique, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et l’existence d’un éventuel retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance. Le centre hospitalier ne s’est pas opposé à la mesure, sous réserves.

Avocat : CABINET BERLAND SEVIN

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502585

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502585.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476153

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476153.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506676

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient le refus de visas de long séjour pour membres de famille de réfugié. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension en référé, sans confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : BOULANGER

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502162

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416979

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une menace à l'ordre public, les faits de violence reprochés s'étant produits dans un contexte de violences conjugales subies par l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401842

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle pour lui délivrer une carte temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la procédure contradictoire avait bien été respectée, le préfet ayant informé le requérant de son intention par courrier du 2 février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401667

Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Désistement d'office des requérants pour défaut de confirmation du maintien de leurs conclusions, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANSARD

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 1er septembre 2025. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : BLANC

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505715

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la copropriété Leit Motiv visant à suspendre l'arrêté du maire du Cannet du 31 juillet 2025. Cet arrêté modifiait des arrêtés antérieurs de mise en sécurité relatifs à un mur menaçant ruine, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance du péril justifiant les mesures de sécurité. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313686

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été enregistré le 1er septembre 2025. Par ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BLANC

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402823

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme H... demandant l'annulation de la décision du 5 juin 2024 par laquelle le président du département de la Seine-Maritime a retiré son agrément d'assistante familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la procédure était régulière, la requérante ayant été informée des motifs de la décision envisagée dans le courrier de convocation à la commission consultative paritaire départementale, conformément aux articles R. 421-23 et L. 226-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUIL

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BLANDIN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505381

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale au regard du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision du Conseil d'État du 15 avril 2025, annulant le rejet de la demande d'asile du fils de Mme A..., avait pour effet de rétablir le droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, privant ainsi de fondement légal la mesure d'éloignement prise à son encontre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : BLANC

16 octobre 2025• 1ère Chambre