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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410797

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503320

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 16 janvier 2025, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, et de l'interdiction de retour, avec une injonction de réexamen. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503965

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance ayant suspendu une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait cessé de produire ses effets en raison de l’intervention d’un jugement au fond statuant sur la légalité de l’arrêté préfectoral. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505191

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la demande, en omettant d'instruire la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail formulée par le requérant en complément de sa demande pour raisons médicales. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen de la situation individuelle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401876

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le ministre de l'intérieur de sa demande de cessation des saisies sur son traitement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 décembre 2025
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01654

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 décembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de séjour du préfet de la Moselle du 13 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BLANVILLAIN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515578

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. Sokhona, un ressortissant mauritanien, d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat « jeune majeur ». Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement et sans titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la situation de M. Sokhona dans un délai de quinze jours.

Avocat : VAILLANT

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A. et autres demandant l'annulation de la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-Le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le choix de la procédure de modification (article L. 153-36 du code de l'urbanisme) plutôt que celle de révision (article L. 153-31). Le tribunal a jugé que les adaptations apportées au PLU étaient mineures et ne nécessitaient pas une révision, écartant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514993

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel la préfète de l'Ain avait assigné M. A... à résidence. La décision est annulée car elle est dépourvue de base légale : à la date de l'arrêté, M. A... ne faisait l'objet d'aucune obligation de quitter le territoire français, condition pourtant requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été implicitement abrogée par une mesure ultérieure, elle-même retirée, laissant l'intéressé sans mesure d'éloignement exécutoire. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325692

Refus de changement de nom pour défaut d'intérêt légitime. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la décision du garde des Sceaux refusant de substituer son nom en « C... ». Le juge estime que l'usage du nom revendiqué n'est pas suffisamment ancien et constant pour caractériser une possession d'état au sens de l'article 61 du code civil. La décision ministérielle n'est donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET BLANCHECOTTE, BOIRIN (SCP)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411236

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. En cours d'instance, la préfète a délivré à Mme B... une carte de séjour "travailleur temporaire", retirant ainsi la décision implicite contestée, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre "salarié", son contrat de travail étant à durée déterminée, et que la délivrance d'un titre "travailleur temporaire" n'établissait pas d'illégalité fautive. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508109

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LANNE

8 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous huit jours pour le dépôt de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et travailler. La requérante, ressortissante ivoirienne, était dans l’impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF faute de numéro étranger, malgré des démarches infructueuses. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406099

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507607

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'inexistence de la décision d'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301090

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Sunnen de deux requêtes (n°2301090 et 2301091) visant à obtenir la décharge de retenues à la source réclamées au titre des années 2019 et 2020, pour un montant total de droits et pénalités de 328 225 euros. La société soutenait notamment que les dividendes versés à sa société mère, résidente fiscale suisse, étaient exonérés de retenue à la source sur le fondement de l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966, et que la clause anti-abus de cette convention ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé de l'imposition, et a confirmé le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

8 décembre 2025• 5ème chambre