LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508998

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse D..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que, bien que la requérante démontre une indisponibilité persistante de créneaux de rendez-vous en ligne, elle ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence, dès lors qu'elle dispose d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2033. La solution retenue rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner des mesures sur ce fondement, n'est pas présumée pour une première demande de naturalisation et doit être démontrée par le requérant.

Avocat : GOZLAN

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404770

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Ardèche d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur de droit. Il a estimé que le refus, fondé sur la présence irrégulière de l’épouse en France, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que les conditions de ressources et de logement étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLLANGE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un détournement de procédure et l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était légal au regard des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LANNE

5 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD MELANIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506733

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI MADELEINE et autres visant à suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 du maire de Mouans-Sartoux autorisant la construction de deux ombrières photovoltaïques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques et du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411233

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre le refus du préfet des Alpes-de-Haute-Province d'autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante contestait l'appréciation de ses ressources, notamment l'exclusion des rentes viagères versées à ses enfants au titre d'un accident du travail. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 22 juillet 2024, jugeant que ces rentes, bien que destinées aux enfants, constituent des ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DALANÇON

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'admission au séjour de M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien irrégulier en France depuis 2021. En conséquence, l'ordonnance rejette également les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512733

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa situation professionnelle, en raison de l'urgence liée à l'expiration prochaine du délai pour solliciter un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. La préfète a fait valoir que le refus était motivé par l'absence d'un acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA et a proposé un nouveau rendez-vous. Le tribunal a constaté que la préfète avait octroyé un nouveau rendez-vous, ce qui rendait la demande sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BLANDIN

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514489

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant le requérant à résidence dans le Rhône, alors qu'il avait élu domicile à Strasbourg. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZIMMERMANN MÉLANIE

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02110

Avocat : GOZLAN

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00117

Avocat : CABINET LANDAIS

4 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 octobre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de mesure d'éloignement en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones aéroportuaires. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : VILLANOVE

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison du caractère abusif ou dilatoire de la demande, M. B... faisant l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées, dont une avec interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire.

Avocat : LANGLOIS

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, prise en l'absence d'élément nouveau depuis un précédent refus définitif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506880

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante algérienne par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation. Il juge que le préfet n'a pas commis de défaut d'examen particulier et que la requérante ne démontre pas que son état de santé justifierait la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision d'éloignement n'étant pas privée de base légale, l'ensemble des conclusions de la requête est rejeté.

Avocat : LANDOULSI

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'établissait pas sa présence habituelle en France depuis plus de dix ans, certains documents produits étant frauduleux. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de l'ancienneté insuffisamment démontrée du séjour.

Avocat : CABINET LANDAIS

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301754

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Saint-Gelais du 25 janvier 2023 s'opposant à la déclaration préalable de division d'un terrain en vue de construction. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'incompatibilité avec une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) était illégal, la commune n'ayant pas démontré l'existence juridique de cette OAP. Il a également écarté le motif de sécurité publique lié au risque d'inondation, estimant que la commune n'établissait pas une atteinte à la sécurité justifiant une opposition, et qu'elle aurait dû assortir l'autorisation de prescriptions spéciales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-23 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531636

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler et de procéder à l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a reçu, le 22 septembre 2025, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 décembre 2025, qui maintient ses droits. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOZLAN

4 décembre 2025