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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506477

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait cessé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas justifié du caractère exceptionnel du manquement reproché au requérant, qui s'était abstenu de se présenter aux autorités, et n'avait pas tenu compte de sa situation de vulnérabilité. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

8 octobre 2025• Eloignement urgent
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Moselle a retiré cet arrêté et délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

BLANVILLAIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401759

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plouha refusant un permis de construire. Le requérant s’est désisté de sa requête après l’obtention d’un permis de construire tacite. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANQUET

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208331

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la fermeture des frontières algériennes due à la crise sanitaire, sans apporter de preuves concrètes de cette impossibilité de retour à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence uniquement en cas d'impossibilité avérée de quitter le territoire.

Avocat : LAPLANE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503051

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision attaquée est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... faisait bien l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, jugeant que les démarches récentes auprès des autorités guinéennes ne suffisent pas à démontrer une telle absence à la date de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B... par le préfet de la Gironde le 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis de la commission d'expulsion, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'article 3 de cette même convention. La requête aux fins d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LANNE

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505753

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressé. Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : COLLANGE

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au motif que l'intéressé représentait une menace grave pour l'ordre public, était légale. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500149

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B... contestant le refus du garde des Sceaux de prolonger son activité de commissaire de justice au-delà de 70 ans. La demande de prolongation, présentée moins de deux mois avant la limite d'âge, ne respectait pas le délai impératif de l'article 54 du décret n°2022-949 du 29 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration était en situation de compétence liée pour refuser la demande, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La solution retenue est fondée sur l'ordonnance n° 2016-728 du 2 juin 2016 et le décret précité.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 23 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Drôme avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que les ressources de M. B..., bien que suffisantes, n'étaient pas stables en raison de la nature saisonnière de ses contrats de travail. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : COLLANGE

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502451

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante. Il rappelle que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des Algériens, et que l'entrée irrégulière de M. B... en France fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité. La requête est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

7 octobre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507462

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309223

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Melun (6e chambre). Le requérant, ressortissant kosovar, contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310315

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-et-Marne. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : BLANDEAU

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512944

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 18 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation résultait du comportement routier répété du requérant (sept infractions depuis 2021) et de sa négligence, et qu’il n’établissait pas l’impossibilité de repasser son permis dans le cadre de sa formation d’ambulancier. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301408

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par un gendarme contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 décembre 2022 le plaçant en congé de longue durée pour maladie, en tant qu'elle ne reconnaît pas l'imputabilité de sa pathologie au service. Le requérant soutenait que sa maladie était imputable à des faits de harcèlement moral, invoquant une inexacte application de l'article L. 4138-12 du code de la défense. Le tribunal a rappelé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment le code de la défense.

Avocat : BLANCHARD

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411407

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'expulsion fondé sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508948

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 lui refusant un titre, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la remise d'un simple accusé de réception, sans délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue un refus illégal, et a annulé la décision implicite de refus de récépissé. En conséquence de cette illégalité, le tribunal a également annulé l'arrêté du 12 juin 2025 dans son ensemble. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son pacte civil de solidarité avec une Française et de ses attaches en France. Le tribunal a jugé que sa relation, bien que réelle, était trop récente et que son intégration, malgré des perspectives professionnelles, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• 3ème Chambre