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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500058

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de plusieurs familles demandant réparation des préjudices subis lors d’exactions à Maré en novembre 2020. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques, la responsabilité du fait des attroupements sur le fondement de l’article L. 211-1 du code de la sécurité intérieure, et une responsabilité pour faute en raison de l’absence de protection par les forces de l’ordre. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500539

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant son expulsion et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une décision d'expulsion valide et exécutoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice de M. C... ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME YANNIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400459

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par des propriétaires de parcelles afin d’annuler le refus implicite du maire du François d’utiliser ses pouvoirs de police pour lever un obstacle sur un chemin rural. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige relève du juge administratif car il porte sur l’exercice des pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. Il a retenu que le chemin en cause bénéficie de la présomption d’affectation à l’usage du public, notamment en raison d’une attestation du maire et de sa mention au plan cadastral comme chemin rural. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de rétablir l’accès au chemin dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203658

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation de plusieurs avis de somme à payer émis par la maire de Sainte-Radegonde pour le recouvrement d’une astreinte administrative. Cette astreinte, d’un montant de quinze euros par jour de retard, avait été fixée par un arrêté de mise en demeure du 15 juin 2021 pour non-respect des règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes et l’illégalité de l’arrêté de mise en demeure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP LARGUIER-AIMONETTI-BLANC

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501938

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour était proportionnée et conforme aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.

Avocat : LANNE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son mariage et de l'absence d'une insertion professionnelle significative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANDETE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502672

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... C... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante, de nationalité comorienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUDARD MELANIE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que Mme B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa long séjour, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502845

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C..., ressortissante libanaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 février 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LANTHEAUME

20 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00434

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416098

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500547

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis d’aménager opposé par le maire de Mauchamps, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) pour un projet situé dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région, rappelant que le recours administratif préalable obligatoire ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée directement. Sur le fond, il a jugé que le refus de permis d'aménager était légal, en se fondant sur les dispositions du code du patrimoine et du code de l'urbanisme, et a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et du défaut de motivation.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509439

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. D.... Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400151

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre exécutoire n°4275 émis le 2 août 2023 par le département du Doubs, mettant à la charge de Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 346,70 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, le département n'ayant pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de paiement, considérant que le bien-fondé de la créance n'était pas contestable. Les conclusions de Mme B... au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LANDBECK

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406838

Recours de M. A... contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal administratif de Grenoble constate, par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la délivrance d'un titre de séjour par la préfète le 14 janvier 2025 a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : LEBLANC

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511828

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, absence de preuve de l’état d’ivresse manifeste) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PALLANCA

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509440

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, et a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01597

Avocat : GOZLAN

18 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00446

Avocat : DUPLANTIER

18 novembre 2025• Juge des référés