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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par MM. Christian et Gérard A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester plusieurs arrêtés du maire de Domont relatifs à leur projet de division de parcelles. Dans la première instance (n°2304624), les requérants demandaient l'annulation d'un arrêté de retrait de non-opposition tacite et d'une décision de sursis à statuer, tandis que la seconde (n°2417466) concernait un arrêté d'opposition à leur déclaration préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence de procédure contradictoire, et de l'erreur d'appréciation au regard des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UD 7 du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales fondées sur des motifs de sécurité publique et de protection des arbres, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : LAPLANTE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2020 et d'attaches familiales suffisamment stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

18 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00038

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02491

Avocat : BLANCHETIER

18 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502615

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MULAND DE LIK

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502433

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante macédonienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOULANGER

18 novembre 2025• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501280

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. D..., Mme A... et M. F... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 27 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LANNE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels stables en France. La décision a été prise en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La juridiction a estimé que l'état de santé très dégradé de l'intéressé, nécessitant une prise en charge médicale pour un néphroblastome métastatique, constituait une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter d'interdiction de retour en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : LANNE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était justifié sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence en France du requérant, compte tenu de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'ancienneté de sa relation de couple.

Avocat : BLANC

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401416

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme C... contre les décisions du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport. La requérante contestait notamment l’incompétence territoriale du préfet et l’absence de motivation des refus. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le préfet était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que le certificat de nationalité française ne faisait pas obstacle à un refus de délivrance en cas de doute sur l’identité ou la nationalité. La solution s’appuie sur les dispositions du code civil et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401420

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de la Nièvre de surseoir à la délivrance de sa carte nationale d’identité et de son passeport. Le tribunal a jugé que la lettre du 23 juin 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d’information préparatoire, et que la décision de rejet était intervenue ultérieurement le 27 juin 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la lettre du 23 juin 2023 ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302213

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le maire de Belfort refusait la prise en charge des soins et arrêts de travail de Mme A... à compter du 22 octobre 2022 au titre d’un accident de service. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la décision ne comportant aucune considération de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions fixant les dates de consolidation de l’accident initial et de la rechute.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304483

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402925

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE BLANC

18 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500426

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait son maintien au grade d'adjoint administratif alors qu'elle occupait des fonctions d'inspecteur de salubrité, relevant selon elle du grade de technicien. Elle demandait la condamnation de la commune de Belfort pour illégalité fautive, sollicitant la réparation de ses pertes de traitement, de ses droits à retraite et de son préjudice moral. La commune a opposé la prescription quadriennale pour une partie des créances et contesté le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B..., jugeant que la prescription était acquise pour les créances antérieures à 2021 et que, pour le surplus, la requérante n'établissait pas de lien direct entre le préjudice allégué et une faute de la commune, les textes applicables (code de la santé publique, loi du 26 janvier 1984) n'imposant pas une correspondance stricte entre le grade et les fonctions exercées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501536

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501536.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501131

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501131.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2023 la reconnaissant comme prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 20 novembre 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés chez ses parents sans espace personnel. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros pour la période de carence, tout en rejetant la demande d'astreinte et en mettant à la charge de l'État les frais d'avocat.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 novembre 2025• Pole Social (JU)