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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504198

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504198.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212491

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait la forte augmentation de la valeur locative de ses terrains de stockage, estimant qu'un coefficient de pondération de 0,2 aurait dû être appliqué. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que la société avait bénéficié des mécanismes d'atténuation prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010462

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait l'augmentation de la valeur locative de ses locaux professionnels, notamment pour des terrains de stockage à ciel ouvert qu'elle qualifiait d'agricoles. Le tribunal a validé la méthode d'évaluation de l'administration, fondée sur les tarifs fixés par les commissions départementales et les coefficients de pondération prévus par l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Il a également jugé que les mécanismes de planchonnement et de lissage avaient été correctement appliqués pour atténuer l'impact de la révision des valeurs locatives.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510837

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SCI Galaxie contestant la hausse de sa taxe foncière 2020, estimant que l'augmentation de la valeur locative de ses terrains de stockage à ciel ouvert était injustifiée. La société soutenait notamment qu'un coefficient de pondération de 0,2 aurait dû être appliqué en vertu de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales compétentes et que les mécanismes de lissage et de planchonnement avaient été mis en œuvre pour atténuer la variation des cotisations.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301495

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contre la délibération du conseil municipal de Brières-les-Scellés du 1er décembre 2022 approuvant un plan d'alignement. La requérante invoquait notamment une procédure d'enquête publique irrégulière, un défaut d'information des élus et une erreur manifeste d'appréciation au regard du code de la voirie routière. Le tribunal a jugé que l'enquête publique avait été régulièrement organisée et que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la délibération et du plan d'alignement.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Marne procède à la prise d’empreintes et lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque de perte d’emploi et de la situation familiale du requérant, et que la mesure était utile dès lors que son dossier était complet. En application des articles R. 431-12 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a enjoint au préfet de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2024 par laquelle le préfet de la Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif de la présence en France des intéressées, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LANTHEAUME

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306836

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête des consorts B... qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commune de Libourne refusant de rétablir le débouché d’un tunnel, condamné par la construction de gradins lors du réaménagement des quais de la Dordogne. Le tribunal a estimé que l’installation des gradins, accolés au mur de soutènement sans empiéter sur la propriété des requérants, ne constituait pas une emprise irrégulière. Il a également jugé que le droit d’accès à la propriété (aisance de voirie) n’était pas méconnu, l’immeuble disposant d’autres accès piétons et automobiles. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit de propriété et de la voirie publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LANNE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'illégalité des décisions au regard des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8, L.612-10 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requêtes ont été enregistrées et instruites, avec une clôture d'instruction fixée au 22 avril 2025.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506658

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d’un titre de séjour valide. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B... de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : BLANCHOT

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : COLLANGE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501120

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe afin d'obtenir la libération des accès à ses sites de Chauvel et Ricou, bloqués par un mouvement de grève du syndicat UTS/UGTG. Le CHU soutenait que ce blocage perturbait gravement la continuité des soins et le fonctionnement du service public hospitalier. Le CHU s'est désisté de sa requête après la levée des barrages. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l'UGTG au titre des frais de justice.

Avocat : CATALAN

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : PLANTIN

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513542

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Union Etudiante Aix-Marseille pour suspendre le refus de l'université de lui prêter une salle pour une conférence le 5 novembre 2025. Le juge a rappelé que l'université doit concilier les libertés d'expression et de réunion des usagers avec le maintien de l'ordre et l'indépendance scientifique, en vertu des articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LANTÉ

4 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201455

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 29 septembre 2022 prononçant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points antérieures. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée par l’administration après l’introduction de la requête. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre plusieurs décisions de retrait de points, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : LANFRANCHI

4 novembre 2025• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503949

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le maire de Saint-Florentin a placé M. C..., agent territorial, en disponibilité d'office à compter du 22 mars 2025. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la commune était tenue de placer l'agent dans cette situation après épuisement de ses droits à congés maladie. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200123

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes de Mme A... contestant des refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de défrichement sur une parcelle de 4 000 m² à Belcodène. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité du procès-verbal de reconnaissance, et une erreur manifeste d'appréciation quant au caractère boisé du terrain et au risque d'incendie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet était compétent et que le refus était fondé sur les dispositions du code forestier, notamment les articles L. 341-5 et L. 342-1, en raison de la situation du terrain en zone exposée au risque d'incendie et de son caractère boisé. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre