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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501784

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant syrien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, en application des articles L. 212-1 et L. 613-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507305

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... dirigée contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'exerçant plus d'activité dans le secteur de la sécurité depuis octobre 2022 et percevant des allocations chômage, sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANGUIL

4 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400524

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020, contestant la hausse de la valeur locative de ses locaux professionnels et d’entrepôts. La société soutenait notamment que les terrains de stockage à ciel ouvert auraient dû bénéficier d’un coefficient de pondération de 0,2 au lieu de 1, en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que les mécanismes de lissage et de planchonnement avaient été mis en œuvre pour atténuer l’impact de la révision des valeurs locatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise de son titre en cours. Le tribunal a constaté que la requérante avait été convoquée pour retirer son titre, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant la demande de rendez-vous pour le renouvellement, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie faute pour l’intéressée de démontrer avoir rencontré des difficultés pour effectuer sa démarche en ligne. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310785

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’OGEC de l’école du Sacré Cœur de Montlhéry d’une demande d’expertise visant à calculer les dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires supportées par la commune pour les années 2020 à 2022. Après une proposition de médiation acceptée par les deux parties, un accord amiable a été signé le 27 mars 2025. L’OGEC s’est ensuite désisté de sa requête, désistement accepté sans réserve par la commune. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Paris-Rochechouart. Le requérant s’est désisté de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOZLAN-JANEL

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501390

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Paris-Rochechouart pour un projet immobilier situé rue Marguerite de Rochechouart. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de l’instance et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société défenderesse présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GOZLAN-JANEL

3 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504496

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante sri-lankaise, d'une demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal examine la légalité de la décision au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII et de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503356

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un refus de titre de séjour pour raisons de santé et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503362

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour permanent italien, soutenait notamment que son comportement ne représentait pas une menace pour l'ordre public et qu'il ne présentait pas de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : BLANVILLAIN

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203244

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par M. A... d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Mont-Dore pour le recouvrement de frais de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’établissement hospitalier est situé dans le Puy-de-Dôme, le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Clermont-Ferrand. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : PLANTIN

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513357

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 retirant une attestation de décision favorable et obligeant M. C... à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, postérieurement à l'arrêté contesté, le préfet avait délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

3 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407577

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bergerac à la société Kaufman and Broad Gironde pour 56 logements collectifs. Les requérants se sont désistés de leur action, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204032

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pixity et de la SAS Cocktail Développement, qui demandaient l’annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Lanester a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des sociétés requérantes, exerçant dans le domaine de l’affichage publicitaire, avant d’examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’erreurs de droit et d’une atteinte disproportionnée aux libertés, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ATLANTIC JURIS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505907

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de huit jours avec sursis infligée par la maire de Millau. Le requérant invoquait une erreur de fait et d’appréciation dans l’avis du conseil de discipline, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a rappelé que l’avis du conseil de discipline est un simple avis non liant, l’autorité territoriale détenant seule le pouvoir disciplinaire en vertu de l’article L. 532-1 du code général de la fonction publique et du décret n°89-677. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, et les frais d’instance n’ont pas été accordés.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de lien avec ses enfants et de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière