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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327786

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 7 juin 2027 par laquelle le préfet de police a retiré le permis de conduire français de Mme B, obtenu par échange de son permis ivoirien. Le tribunal juge que le préfet n'a pas respecté la procédure prévue à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose de consulter les autorités ivoiriennes en cas de doute sur l'authenticité du titre avant de retirer le permis pour fraude. Ce vice de procédure, ayant privé la requérante d'une garantie substantielle, entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LANGLOIS

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506901

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

9 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506901.20250909• 1ère chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500242

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500242.20250904• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01554

Avocat : LANGLOIS

4 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406426

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la SARL Domaine de Romainville, qui contestait le rejet de sa demande d'aide "politique agricole commune" pour la campagne 2023. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête tendant à l'annulation des décisions préfectorales et à la condamnation de l'État au versement de 37 631,61 euros.

Avocat : SELARL DE LANGLADE ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00808

Avocat : COLLANGE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05018

Avocat : LANGLOIS

28 août 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500905

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500905.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500896

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut écarter une demande comme abusive ou dilatoire sans examiner si elle présente des éléments nouveaux, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’enregistrement d’une demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d’un mois.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COLLANGE

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510398

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510399

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504663

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Résidences Service Gestion, qui contestait une mise en demeure de payer la taxe d’habitation pour un bien situé à Montpellier. Le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault avait en effet prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse et procédé au reversement des sommes avant l’audience. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et de décharge ont été déclarées manifestement irrecevables. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : RELANGE

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504059

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 141-2 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le CESEDA et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COLLANGE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que son mariage récent avec une Française justifiait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était justifiée car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et que son mariage, postérieur à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière