LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 048 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 048

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANGEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04831

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 1ère chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498386

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498386.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La requête, introduite par Mme F épouse E et ses enfants, contestait le refus opposé par l’autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 561-5 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : BOULANGER

13 mai 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304360

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 785 euros pour la période d’octobre 2019 à décembre 2020. Le tribunal a rappelé que la décision expresse de rejet du recours préalable, prise le 20 octobre 2023 par le président du conseil départemental, s’était substituée à la décision initiale du 12 juillet 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. En application des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : LANGUIL

13 mai 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'une vie commune d'au moins six mois avec son conjoint français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COLLANGE

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402453

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, de la naissance de leur enfant en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

9 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02148

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503959

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en référé suspension visant une décision du 1er juillet 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une usurpation d’identité et soutenait l’existence d’une urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis était désormais crédité d’un point et que la décision contestée avait été retirée. M. A B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

7 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311849

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (6ème chambre) annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que la décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

6 mai 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500025

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BOULANGER

6 mai 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491616

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491616.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02845

Avocat : SELARL LANGE AVOCATS

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a rappelé que la décision du sous-directeur des visas s’étant substituée à celle du consul, les moyens dirigés contre cette dernière étaient inopérants. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 et la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : COLLANGE

28 avril 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308732

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, de nationalité kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles L. 614-4 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et non réclamé, était réputée régulièrement notifiée à cette date, et que la requête introduite le 22 août 2023 dépassait le délai de recours de trente jours.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00238

Avocat : SCP LANGER NETTER ADLER

24 avril 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association Les Rencontres Cinématographiques d'Alsace (RCA), concessionnaire de service public du complexe cinématographique "L'Odyssée", d'une demande en paiement de redevances impayées par la société Strasliese, sous-occupante du café-bar, sur le fondement de la convention d'exploitation du 30 décembre 2011 et de son avenant. La société Strasliese a contesté la compétence de la juridiction administrative et a formé une demande reconventionnelle en restitution des sommes versées, invoquant un manquement contractuel de l'association et un enrichissement sans cause. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, considérant que le litige relatif à l'exécution d'un contrat portant occupation du domaine public conclu par un concessionnaire de service public relève de la compétence administrative. Il a fait droit à la demande principale de l'association RCA, condamnant la société Strasliese à lui verser la somme de 16 500 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 14 avril 2021, et a rejeté la demande reconventionnelle, en application des stipulations contractuelles et des principes régissant les contrats administratifs.

Avocat : LANG

24 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 499032

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499032.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 499414

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499414.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301461

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 avril 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 5 000 euros à M. A, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation et d'insalubrité du logement.

Avocat : LANGLOIS

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)