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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANGLOISEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2018, en raison de la carence persistante des services de l'État à assurer son relogement. La juridiction a jugé que cette carence fautive engageait la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui demeure hébergé chez des tiers. La période d'indemnisation a été fixée du 7 juillet 2021 au 29 août 2023, après un précédent jugement ayant déjà indemnisé la période antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327786

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 7 juin 2027 par laquelle le préfet de police a retiré le permis de conduire français de Mme B, obtenu par échange de son permis ivoirien. Le tribunal juge que le préfet n'a pas respecté la procédure prévue à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose de consulter les autorités ivoiriennes en cas de doute sur l'authenticité du titre avant de retirer le permis pour fraude. Ce vice de procédure, ayant privé la requérante d'une garantie substantielle, entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANGLOIS

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01554

Avocat : LANGLOIS

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05018

Avocat : LANGLOIS

28 août 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04025

Avocat : LANGLOIS

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-15, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANGLOIS

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions implicite et explicite du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé. En cours d'instance, le CNAPS ayant finalement délivré la carte sollicitée le 2 juin 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LANGLOIS-THIEFFRY

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402896

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’une carte de résident à M. B, ressortissant camerounais reconnu réfugié. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la décision contestée n’ayant pas été retirée ou abrogée. Il juge que le motif de menace pour l’ordre public invoqué par le préfet, fondé sur des faits de violence classés sans suite faute de preuves suffisantes, n’est pas établi. En conséquence, le refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans au réfugié.

Avocat : LANGLOIS

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504253

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LANGLOIS

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309073

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par la requérante, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANGLOIS

22 mai 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04831

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 novembre 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il précise que la période de responsabilité court à l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement, suspendu entre le 12 mars et le 23 juin 2020 en raison de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais.

Avocat : LANGLOIS

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commune de Génelard a procédé au déclassement de sept squares de son domaine public pour les intégrer à son domaine privé. Le tribunal a jugé que l'enquête publique globale n'était pas irrégulière et que la commune n'était pas tenue de suivre l'avis défavorable du commissaire enquêteur. Il a également estimé que l'absence d'accord des colotis était sans incidence et que le déclassement, motivé par l'objectif de zéro artificialisation nette et la faible utilisation des espaces, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LANGLOIS ELISE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503959

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en référé suspension visant une décision du 1er juillet 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une usurpation d’identité et soutenait l’existence d’une urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis était désormais crédité d’un point et que la décision contestée avait été retirée. M. A B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

7 mai 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301461

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 avril 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 5 000 euros à M. A, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation et d'insalubrité du logement.

Avocat : LANGLOIS

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313927

Avocat : LANGLOIS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403217

Avocat : TERTIAN - BAGNOLI - LANGLOIS - MARTINEZ AVOCATS

28 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303106

Avocat : LANGLOIS

27 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418023

Avocat : LANGLOIS

20 février 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00488

Avocat : LANGLOIS

20 février 2025• Juge des référés