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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANNEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600979

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant algérien aux autorités portugaises, pour défaut de motivation et défaut d'examen de sa situation personnelle, au regard des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence n'ont pas été examinées, la décision de remise étant annulée.

Avocat : LANNE

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Belgique pris en application du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement avaient été respectées, les brochures ayant été fournies dans une langue comprise par le requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. F... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de la requérante liée à l'état de santé de ses enfants. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507684

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 juillet 2025 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « membre de famille de citoyen européen », constate que le préfet a depuis délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé la fabrication de la carte sollicitée. La demande d’exécution sous astreinte est donc devenue sans objet. Le tribunal admet provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

26 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600961

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 12 janvier 2026 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. Le préfet de la Gironde a reconnu que cette clôture résultait d'un dysfonctionnement informatique et que l'instruction du dossier se poursuivait, ce qui a privé la condition d'urgence de son objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en suspension, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'avis de la commission du titre de séjour, qui s'était bornée à constater l'absence du requérant sans motiver son avis défavorable, était insuffisant au regard de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie et a influencé la décision du préfet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LANNE

24 février 2026• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410303

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision implicite du sous-directeur des visas s'étant substituée à la décision consulaire, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas suffisamment justifiés, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée est celle du sous-directeur des visas du 1er août 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision consulaire étaient inopérants et que la décision du sous-directeur était suffisamment motivée. Il a également estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un détournement de pouvoir, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a statué sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée selon la procédure prévue à l'article L. 922-2 du CESEDA.

Avocat : LANNE

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214947

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 13 janvier 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet. S'appuyant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'appréciation de l'insertion professionnelle du demandeur. Constatant que M. B... disposait de revenus stables et d'un diplôme d'architecte, le tribunal a annulé la décision d'ajournement pour erreur manifeste d'appréciation et a enjoint au ministre de réexaminer la demande.

Avocat : LANNE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant les recours recevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LANNE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien de M. A... ayant pris fin à la date de la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 17 mars 2025, soit avant l'arrêté attaqué.

Avocat : LANNE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600539

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le refus était légal, car M. D... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, et que sa vulnérabilité liée à son état de santé n'était pas de nature à remettre en cause ce motif.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, après un examen complet de la situation du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et que la vulnérabilité de l’intéressé avait été prise en compte conformément à l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de procès. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, une irrégularité de la signature électronique, un défaut d'examen de sa situation et un détournement de procédure, estimant que son absence de garanties de représentation justifiait un placement en rétention. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la mesure d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA, dès lors que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable et que l'autorité administrative disposait d'un pouvoir d'appréciation pour choisir entre rétention et assignation.

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403027

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. C... résidait en France depuis huit ans avec son épouse et ses deux enfants, dont l'un était né en France et scolarisé, justifiant ainsi une intégration familiale stable. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante albanaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2015, de la scolarisation de ses deux enfants nés ou arrivés jeunes en France, et de son intégration.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre