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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANTHEAUMEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00622

Avocat : LANTHEAUME

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation médicale et familiale de la requérante, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et suivants) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la procédure médicale, ont également été écartés.

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600640

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par le préfet de l'Ain d'une précédente injonction et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte. Le juge a rappelé les principes d'exécution des décisions de justice et le régime juridique des astreintes, en application des articles L. 11, L. 521-1, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, le préfet ayant accordé une carte de résident au requérant dans le délai imparti.

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405788

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 14 avril 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une enfant mineure algérienne, confiée à un ressortissant français par une kafala judiciaire. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dès lors que l’intérêt de l’enfant est en principe de vivre auprès du titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le motif de substitution invoqué par le ministre, tiré de l’insuffisance des ressources du demandeur, en estimant que ce dernier justifiait de conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601277

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé-liberté concernant le refus implicite de renouveler un certificat de résidence d'un an. Le juge écarte l'irrecevabilité soulevée par la préfète, considérant que la demande de renouvellement était complète et ne relevait pas de la procédure télématique obligatoire pour les premières demandes. Il retient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513362

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent la remise d'un récépissé dès le dépôt d'un dossier complet. En conséquence, il a également annulé l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'OQTF qui en découlait, et a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503109

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était réputée accomplie à la date de présentation du pli recommandé, et le recours a été introduit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408559

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une carte de séjour "salarié" en cours d'instance avait privé d'objet la demande d'annulation et d'injonction, conduisant à une décision de non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601766

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet n'était pas tenu de justifier spécifiquement la durée de la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02089

Avocat : LANTHEAUME

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement fondé son refus sur une menace à l'ordre public, en raison des condamnations pénales de l'intéressé, et que ce motif rendait inopérants les autres moyens soulevés, y compris ceux tirés de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la qualité de parent d'enfant français (article L. 423-7 du CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

19 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602072

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont les demandes en ligne avaient bien été enregistrées par la préfecture, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement persistant du service en ligne et ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir ce rendez-vous, son dossier n'étant pas un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

18 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502218

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante haïtienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment examiné l'atteinte portée à sa vie privée et familiale, au regard de son intégration de longue durée en France (depuis plus de douze ans, dont une partie en tant que mineure). La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507270

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions (injonctions et condamnation aux dépens) ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient, au motif que la composition et la procédure de la commission du titre de séjour étaient irrégulières, en violation des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : LANTHEAUME

5 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant indien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant bangladais. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, que la situation personnelle du requérant a été examinée et qu'il n'a pas été privé de son droit d'être entendu. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025, considérant que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait insuffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à l'examen individuel de la situation du requérant, ressortissant pakistanais, comme l'exigent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409360

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une demande en responsabilité de l'État pour faute liée à la gestion du séjour d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant comme fautifs le refus implicite de délivrer un titre de séjour alors que les conditions étaient remplies et le retard dans l'exécution d'une injonction du juge des référés. Il a condamné l'État à réparer les préjudices subis, notamment un préjudice moral lié à la précarité administrative, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANTHEAUME

3 février 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d'enfant français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé valait décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, considérant que le requérant justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

29 janvier 2026• 1ère Chambre