LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANTHEAUMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516018

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 août 2025 refusant un visa de long séjour à M. A... B.... La requête, introduite par M. A... B... et la SAS HAPPY NETT, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de visa. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « commerçant ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré le titre postérieurement à la requête. En revanche, le tribunal a reconnu une faute de l’administration pour le retard fautif dans le traitement du dossier, ayant causé un préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros de dommages et intérêts, assortis des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles 1231-6 et 1343-2 du code civil.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514351

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante péruvienne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur la durée de sa vie commune avec son compagnon français, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

26 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04713

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410181

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant les refus implicites de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une carte de résident "longue durée - UE". Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à Mme B... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2025, rendant sans objet les conclusions contre le refus de ce titre. Concernant la carte de résident, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de Mme B..., faute pour elle d'avoir personnellement présenté sa demande en préfecture, empêchant la naissance d'une décision implicite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait Mme B..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille, présente en France depuis l'âge de sept ans et scolarisée sans interruption. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : LANTHEAUME

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500539

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 prononçant son expulsion et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car elle reposait sur une décision d'expulsion valide et exécutoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice de M. C... ont été écartées.

Avocat : LANTHEAUME YANNIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502845

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C..., ressortissante libanaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 3 février 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LANTHEAUME

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416098

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant congolais, à un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à expiration. La solution retenue est fondée sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'absence de réponse de l'administration aux démarches en ligne du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408203

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, une carte de résident ayant été délivrée à l'intéressé le 18 novembre 2024. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a reconnu une faute de l'administration, celle-ci ayant mis un délai anormalement long pour instruire la demande de M. B... et ne justifiant d'aucun motif pour ce retard. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405334

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour et l'invitation à quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 15 mars 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir informé la préfecture de sa grossesse ou de son contrat de travail. En conséquence, le tribunal a conclu que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407153

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consulat général de France à Tananarive. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 26 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506326

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de l’Isère. La requérante s’est désistée de son recours après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LANTHEAUME

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2024 par laquelle le préfet de la Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif de la présence en France des intéressées, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LANTHEAUME

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512566

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 28 août 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le récépissé sollicité, rendant l’injonction initiale sans objet. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405419

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 21 mars 2024. Le tribunal a considéré que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : LANTHEAUME

31 octobre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00018

Avocat : LANTHEAUME

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403841

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le demandeur justifiait d’une autorisation de travail et d’un hébergement. Il écarte la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur un détournement de visa à des fins migratoires, faute d’éléments suffisants. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : LANTHEAUME

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513220

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'écoulement du délai de quinze mois et à la naissance récente de leur enfant. Le juge a estimé que ces circonstances, compte tenu du délai de neuf mois pour saisir le tribunal, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LANTHEAUME

27 octobre 2025